Votre santé

Votre santé

Votre santé.

Personne ne peut mieux s’occuper de vous que vous-même. On ne peut pas se reposer sur les autres pour se soigner et trouver le bonheur, c’est une aide ponctuelle très utile, mais chacun a une réelle responsabilité sur sa santé.

Les problèmes non réglés qui nous rongent, le stress, les chocs émotionnels et toutes les choses que nous refusons d’accepter, consciemment ou non, peuvent engendrer une maladie, un blocage ou un problème physique.

Certaines pratiques vont agir sur les symptômes et d’autres sur les causes. Toutes sont utiles et complémentaires, mais les solutions pour trouver le bien-être sont en vous. C’est un travail que seul vous peut effectuer.

Le bonheur et la santé arrivent lorsque l’on apprend à se connaître, à s’accepter, à se respecter, à se pardonner nos erreurs et à s’aimer. C’est un travail personnel d’introspection, apprendre à se connaître vraiment, en profondeur. Nous sommes bien plus que se que l’on croit.

C’est une découverte magnifique, parfois difficile parce qu’il faut avoir le courage de regarder d’une manière neutre le côté sombre en nous et lui permettre de remonter à la surface pour pouvoir s’en libérer. La libération fait un bien énorme et on peut remplacer ce “vide” par de l’amour et du bien-être.

Rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul à avoir une part d’ombre, nous en avons tous. Ne vous culpabilisez pas, ne croyez pas que c’est insurmontable ou que vous êtes moins bon qu’un autre. Il faut simplement se mettre au travail, commencer par des petites choses. Surtout, être honnête avec vous-même, arrêtez de se mentir  comme nous le faisons si souvent, c’est la première et inévitable chose à faire pour trouver le chemin du bien-être.

Comment pouvez-vous corriger quelque chose si vous vous empêchez de le voir?

N’oubliez pas, vous êtes libre, écoutez vos ressentis profonds et choisissez ce que vous voulez, ne prenez pas ce qui ne résonne pas en vous. C’est votre choix qui est important et vous seul savez ce dont vous avez besoin. La véritable aide pour vous, c’est vous-même. Tout est en vous.

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La responsabilité de son état intérieur

La responsabilité de son état intérieur

La responsabilité de son état intérieur.

La majorité des conflits/problèmes, leurs non-résolutions ou leurs répétitions (émotions négatives, colère, haine, rancœur) vient du fait que, très souvent, les gens mettent la responsabilité de leurs problèmes sur les autres. Quand tout va bien c’est grâce à eux, quand quelque chose ne va pas, c’est la faute à quelqu’un d’autre.

C’est une protection que nous mettons. Comme des barrières pour protéger ce qu’il y a de plus profond en nous et qui nous semble si fragile. C’est parfois conscient et souvent inconscient. C’est là tant que nous ne sommes pas prêts à regarder profondément en nous même, tant que nous avons peur de découvrir toutes les zones d’ombres en nous.

Cela est aussi vrai pour le bonheur. Penser que nous sommes heureux grâce à quelqu’un.

Personne n’a le pouvoir de rendre quelqu’un malheureux ou heureux. Ceci n’est possible que tant qu’on laisse cette possibilité et nous laissons cette possibilité tant que nous rendons les autres responsables de nos malheurs et/ou bonheurs. En fait, nous leur remettons notre pouvoir.

Pour en sortir et accéder aux libérations, il faut le reprendre et devenir responsable de notre état intérieur.

Ceci implique un grand changement. Chaque fois que quelque chose ne va pas, que nous ne nous sentons pas bien, que nous avons des émotions négatives, de la colère, un ressentiment contre quelqu’un, nous prenons la responsabilité de cet état. Cette émotion est là parce qu’elle vient buter sur une de nos barrières, ou mettre à jour quelque chose qu’on veut encore cacher aux autres (en réalité c’est à nous-même que nous la cachons). Cela demande du courage, la faiblesse est de rendre les autres responsables de notre état intérieur. Du courage et de l’Amour pour soi pour avoir l’envie de se découvrir et d’accepter que nous ne sommes pas parfaits.

Plutôt que de parler d’émotions négatives, de problèmes, on devrait appeler ça un révélateur. Ceci enlève la connotation négative et permet d’appréhender cela d’une façon plus neutre d’abord, puis de plus en plus positive, car nous comprenons que ce sont des cadeaux pour nous permettre de nous libérer de plus en plus.

Nous sommes tous face à ceci constamment. Et chacun a le choix, à chaque révélateur qui se présente, de l’accepter, d’en devenir responsable pour permettre une prise de conscience et favoriser sa libération ou de rester dans le déni de Soi, de remettre une couche de protection, en accusant les autres, la vie, la malchance, etc…

Ces révélateurs sont une incohérence entre le Soi, qui est Amour, paix et félicité et notre comportement extérieur. Une incohérence entre le monde intérieur et le monde extérieur.

Nous avons toujours le choix, nous l’avons à chaque instant. Chacun peut dès maintenant devenir plus responsable de son état intérieur en acceptant ces révélateurs et en regardant en lui sur quelle barrière, sur quel déni de Soi ils butent.

Ces révélateurs reviennent sans cesse tant que nous ne sommes pas en accord entre l’intérieur et l’extérieur, tant que l’égo ne suit pas le Soi, tant que la tête n’est pas au service du cœur.

Ce qui se passe, c’est qu’un jour ou l’autre un évènement, un révélateur, fera exploser ces protections. Le Soi est immortel, c’est le divin en nous, le temps n’a aucune importance. Seul l’égo souffre de ses incohérences, à force de souffrir il finit toujours par capituler à un moment, c’est la cause de nombre de dépressions. L’égo se rend compte de son incapacité à maîtriser. La dépression est un grand révélateur, un grand nombre de sages ont passé par une grande dépression. C’est la capitulation de l’égo. Il y a alors deux solutions, soit on l’accepte et on se tourne vers le cœur et le travail intérieur commence, le retour vers l’unité peut débuter, soit on reconstruit un égo, pour retourner dans notre routine et les révélateurs ne tarderont pas à revenir. Ce cycle continue jusqu’à ce que nous prenions la décision de se tourner vers le cœur. Le grand nettoyage peut alors commencer. C’est un choix que nous seuls pouvons faire.

Plus nous mettons de barrières, plus la peur de regarder en nous grandit et plus nous continuons à mettre la faute sur l’extérieur. La peur grandit, car nous nous éloignons du Soi. C’est une fuite.

Cette fuite est une fuite de l’égo du Soi. Une dissociation de l’unité que nous sommes. Cette petite chose que nous croyons si fragile tout au fond de nous est en fait ce que nous cherchons tous. Nous croyons que c’est une petite chose fragile alors que c’est la plénitude, la totalité qui englobe tout, c’est l’unité retrouvée. Nous le cherchons à l’extérieur alors qu’il a toujours été juste là à l’intérieur. Tout ce qui nous en sépare, ce sont les barrières que nous avons nous-mêmes mises en place.

Personne ne peut faire ce travail à part nous-même. Les autres, les révélateurs sont toujours là, c’est notre responsabilité de le voir ou de continuer d’accuser le révélateur. C’est comme accuser le marteau de nous avoir tapé sur le doigt, qui tient le marteau? Qui est responsable d’où frappe le marteau?

Plus nous en enlevons, plus nous nous rapprochons du Soi. Plus nous enlevons de barrières, plus nous pouvons laisser la place à cette partie de nous qui nous remplit d’Amour et de bien-être au-delà de ce qui est imaginable. Plus nous avançons, plus le simple fait d’être en désaccord entre intérieur et extérieur, ce qui nous sépare du Soi, est insupportable et nous cherchons à comprendre et à nous libérer pour retrouver ce bien-être.

Le plus difficile est le début, car l’égo a tendance dans un premier temps à refuser de voir cela, mais cela va en s’améliorant et la récompense des libérations est infiniment plus belle que les efforts et difficultés que nous avons traversés.

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Rester centré

Rester centré

Rester centré.

Être centré, c’est être dans le cœur. Lorsqu’on est dans le cœur, on est dans la paix intérieure, dans un silence intérieur, dans l’instant. C’est une énorme différence avec le fait d’être dans le mental.

Dans le mental, on est sans arrêt en train de se souvenir du passé pour se projeter dans l’avenir. Les pensées se suivent sans relâche, ce qu’on aimerait, ce qu’on veut éviter. On saute de l’une à l’autre sans un instant de répit. On se trouve dans la tourmente, dans l’agitation, c’est comme se retrouver dans un cyclone. Tout bouge sans arrêt, on ne maîtrise pas ses pensées, elles arrivent sans discontinuer et peuvent nous atteindre émotionnellement. On réagit alors en réaction à nos émotions et cela fatigue et peut même épuiser. Nous sommes dans un état de réaction constamment.

Être centré, c’est se retrouver dans l’œil du cyclone. Tout est calme. Nous sommes dans l’instant et la paix intérieure est là, rien ne peut la perturber. Les évènements, les pensées peuvent continuer, mais nous ne sommes plus bousculés. Il y a ce recul qui nous permet de les observer pour ce qu’elles sont, des pensées. Nous pouvons constater que ne sommes pas les pensées, alors l’identification aux pensées et aux émotions cesse. De ce fait, nous ne sommes plus en réaction à une émotion, car l’émotion est une réaction face à une pensée. Nous pouvons agir par rapport à une situation avec du recul. Nous passons de réaction à un souvenir ou à une peur future à une action dans le moment présent. Dans cette paix intérieure, nous pouvons agir avec discernement. Sans être touchés émotionnellement, nous pouvons faire un choix qui nous semble juste, sans être influencé par une émotion, positive ou négative, venant de l’extérieur. Étant de plus en plus libéré des sentiments venant de réactions émotionnelles (peurs, réactivation de blessures interne, etc..), nous sommes libérés des sentiments de vengeance, de se protéger au détriment des autres, de vouloir plus que l’autre et les choix se font de plus en plus dans un esprit d’équité pour tous.

Le silence du cœur, ce centrage, qui est amour, devient le centre de décision.

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Différents niveaux de conscience

Différents niveaux de conscience

Différents niveaux de conscience.

Il y a plusieurs niveaux de conscience que nous pouvons expérimenter dans un premier temps, puis, en nettoyant, en comprenant, en lâchant les peurs, il devient naturel de s’y installer progressivement jusqu’à retrouver la totalité de ce que nous Sommes. J’ai parlé d’une expérience d’expansion de conscience, car c’est un terme utilisé et compris par beaucoup de monde, mais ce terme est erroné, il n’y a pas d’expansion de conscience. La conscience ne peut pas être plus grande que sa totalité. En revanche, elle peut se fractionner. Plus elle se fractionne, plus elle est réduite, sa totalité ne change jamais, c’est simplement une histoire d’identification à une fraction. On devrait parler de réduction de conscience (pour ce qui n’est pas l’accès à la conscience Une) plutôt que d’expansion (en partant d’un point de vue si restreint).

Quelques niveaux principaux (dans lesquels se trouve une multitude de niveaux intermédiaires):

Le premier et encore le plus commun (dans l’humain) est l’égo. C’est une identification d’une toute petite partie de la conscience au corps, aux émotions, aux pensées, au mental. L’identification à cette partie (la personnalité), qui est éphémère, génère automatiquement la souffrance. Lorsque nous vivons, que nous croyons être uniquement cela, il y a beaucoup de souffrance du fait de la croyance de la séparation. C’est normal, qui veut mourir, disparaître? Personne. Mais il y a une certitude, c’est que le corps mourra. Pensant être uniquement cela, nous sommes identifiés à cela et notre univers est matériel, nous ne voyons que ça et nous tentons de vivre au mieux avec cela. C’est en fait une recherche (illusoire) de protection de cette partie éphémère qui disparaîtra de toute façon. Cette recherche de protection peut se faire en cherchant la fortune, la reconnaissance, le pouvoir et, souvent, peut se faire au détriment des autres du fait de cette sensation de séparation. Nous sommes en réaction à nos émotions et donc nous les subissons. Ce niveau de conscience étant le plus répandu, l’état du monde actuel le reflète.Ensuite, à un moment et cela se fait ou se fera pour tout le monde, il y a l’appel intérieur. C’est le début d’une ouverture vers un nouvel état de conscience un peu plus grand. Certains peuvent le vivre par la méditation, c’est l’apparition du témoin, de l’observateur. D’autres peuvent le vivre spontanément lors d’un évènement mettant leur vie en danger ou alors un état de joie énorme ou encore lorsqu’on apprend une nouvelle qui nous submerge totalement. Vous avez sans doute déjà eu la sensation que le temps s’arrête lors d’un tel évènement, que vous êtes spectateur de la scène qui se joue devant vous et non plus directement concerné. C’est le témoin qui apparaît subitement, car le mental lâche, il est totalement dépassé et se fige. S’étant figé, ne pouvant plus gérer, il laisse la place à ce qu’il y a derrière, de plus grand. Ce témoin est une partie de nous également. Après l’avoir connu par l’expérience directe, nous pouvons, avec la méditation, favoriser cette émergence et la faire grandir, vivre avec. Ce témoin apporte beaucoup de bien-être, car il favorise un recul par rapport aux évènements extérieurs. Nous pouvons constater que nous ne sommes pas les émotions, les pensées, le corps. Ce sont des objets et nous sommes une conscience derrière utilisant ces objets. Nous sommes alors moins en réaction avec nos émotions et arrêtons progressivement de les subir, car nous nous y identifions de moins en moins. Cela se fait progressivement le plus souvent. Il est normal de “retomber” parfois lorsqu’une émotion forte arrive, mais on en ressort de plus en plus vite et le calme intérieur s’installe de plus en plus souvent et longtemps. Sachant par l’expérience directe que nous ne sommes pas le corps, que le corps est quelque chose que nous utilisons, nous savons alors que nous ne mourrons pas. Le corps meurt, mais pas nous. Ceci fait tomber quantité de peurs et de croyances erronées, contribuant à une envie de recherche intérieure sur ce que nous sommes et favorisant ainsi la découverte intérieure vers de nouveaux niveaux, vers une vérité encore plus grande.

Ensuite, naturellement et progressivement, nous effectuons de plus en plus nos choix depuis ce point de conscience. Les choix deviennent alors plus justes, car cette partie de nous connaît une vérité plus grande que l’égo, sa perception de la réalité étant moins fragmentée. Étant détachés de l’émotion, ne la subissant plus (qu’elle soit positive ou négative), nous faisons nos choix sans subir cette influence. Nous voyons et comprenons aussi la souffrance de l’autre, venant de l’identification à l’égo lorsque c’est encore le cas. Nous étions, et pouvons encore l’être parfois, comme ça.

Alors nous comprenons que nous sommes pleinement et entièrement responsables de notre état intérieur, de nos choix et que nous avons, souvent jusqu’alors, utilisé l’autre, l’extérieure comme un prétexte pour justifier notre propre souffrance qu’on ne voulait pas voir (ou parce qu’on y trouvait des avantages). Nous sommes mis face à nous-même, à nos choix d’une manière plus profonde et continuons la découverte intérieure en profondeur, amenant toujours plus d’ouverture de conscience à mesure que nous nettoyons les blocages. Au fil des nettoyages, les peurs tombent de plus en plus et elles sont remplacées par l’Amour. Le bien-être intérieur grandit. Il n’est pas rare que des phénomènes énergétiques puissent se manifester, ainsi que des prises de conscience, comme une vérité qui surgit, des perceptions nouvelles ou encore des états d’extase ou parfois plus difficiles. C’est simplement les signes de libérations en cours.

Puis finalement, le témoin, l’observateur et l’observé, celui qui cherche et ce qui est cherché, le chemin et le but se révèle être la même chose. La conscience Une. Tout vient de là et nous sommes cela. Nous pouvons le vivre subitement, ça arrive comme ça, dans l’instant sans qu’on s’y attende et c’est une révélation, une vérité. Nous sommes tous cela, mais tant que nous ne l’avons pas retrouvé, nous sommes fractionnés et identifiés à une partie plus ou moins petite de ce fractionnement, cherchant jusqu’à revenir à la totalité de l’Être.

Le retour à ce que nous Sommes est donc de sortir de ce fractionnement. Tout ceci est un long parcours et il est évident qu’il amène des niveaux de compréhension complètement différents. Il y a également des pièges tout le long. Ainsi comprendre intellectuellement que “Tout est UN” et le vivre, ne serait-ce qu’un instant, sont deux choses complètement différentes. Le mental ne peut pas vivre cela. Tant que la recherche est mentale, c’est inaccessible. Dire à quelqu’un que le monde matériel n’est qu’une illusion, alors qu’il est encore complètement identifié à la personnalité et que c’est donc sa réalité actuellement, ne sert à rien. Chacun vit sa réalité en fonction de l’ouverture de sa conscience, de son identification à une partie fractionnée qui cherche sa totalité.

L’objectif de cet espace est de favoriser une ouverture de conscience à ceux qui le désirent.

Si une méthode fonctionnant pour tous existait, cela ferait bien longtemps que tout le monde serait libéré. Il n’y a pas de recette toute faite, un discours à donner et la solution est comprise par tous, car chacun est unique et interprète différemment. C’est la raison pour laquelle chaque partage est unique, en fonction de l’interaction entre deux réalités, l’objectif (pour ceux qui le désirent) étant de voir un blocage, comprendre et pouvoir le dépasser pour se libérer progressivement.

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L’illusion de la séparation

L’illusion de la séparation

L’illusion de la séparation.

Nous sommes tous Un, tous reliés. Nous ne sommes pas séparés du tout, jamais. Nous pouvons être dans l’illusion de la séparation, mais ce n’est qu’une illusion. Nous sommes une partie du tout dans le tout et le tout simultanément. Se sentir séparé, c’est se focaliser uniquement sur une toute petite partie de ce que l’on est, l’égo, le mental et s’y identifier.

Nous avons alors l’impression d’être uniquement cela, une personnalité séparée du reste. L’ouverture du coeur, de la conscience à quelque chose au-delà du mental, au Soi, permet de constater que nous sommes l’un et l’autre sans contradiction. Chacun peut le savoir par l’expérience directe. Tant que nous ne l’avons pas vécu, cela peut sembler impossible. Croire que c’est impossible c’est fermer la porte et renforcer l’illusion de séparation.

Pour ceux qui pensent que c’est vrai, mais qui ne l’ont pas vécu, affirmer en vous que c’est vrai, que vous le savez et cela arrivera un jour ou l’autre sans prévenir. Lâcher l’attente de l’expérience. Ne faites pas quelque chose pour y parvenir, ne cherchez pas, car vous êtes ce que vous cherchez. Le vouloir être, vouloir y arriver est mental et vous coupe de cela qui est au-delà du mental. C’est en lâchant prise sur vouloir vivre l’expérience que cela arrive subitement.

Pour ceux qui sont persuadés que c’est impossible, il vaudrait mieux commencer par dire «je ne sais pas», ce qui laisse une ouverture, affirmer «c’est faux, c’est impossible» c’est se couper soi-même de cela, c’est renforcé l’illusion de séparation.

Le tout étant le tout, rien ne peut être en dehors. Le tout étant le tout, il est en tout.

S’il est en tout, il est en vous. S’il est tout et en vous alors vous l’Êtes.

Il y a un grand principe dans ce tout, c’est l’Amour.

En sachant cela, alors nous pouvons vivre pleinement notre expérience d’individualité relié au tout en sachant et profitant de la totalité de ce que nous sommes. Nous savons que nous sommes tous reliés dans l’Amour, mais que l’illusion de la séparation génère ces sentiments de peurs, de rejet et que cette disharmonie intérieure est projetée sur le monde extérieur. Nous pouvons alors nous libérer de ces sentiments par le travail intérieur.

Nous pouvons alors constater qu’une personne en haïssant une autre ne fait que projeter ses peurs, son mal-être intérieur à l’extérieur, sur l’autre. En refusant, ignorant le monde intérieur, nous accusons le monde extérieur.

Dans cette compréhension, comment ne pas aimer l’autre ?

Comprendre et retrouver l’harmonie intérieure amène l’harmonie à l’extérieur.

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La souffrance

La souffrance

La souffrance.

 

 

La souffrance vient de l’identification. C’est l’identification qui fait qu’on croit qu’on est la personne qui souffre et qu’on dit «je souffre».

Mais cette identification, cette personnalité est éphémère. Notre essence, qui est au-delà, notre partie divine, le Soi, peu importe le nom, cette partie de nous qui est éternelle, n’est pas le corps, n’est pas la personnalité. Donc la souffrance vient de l’identification à la personnalité.

En ayant une conscience plus large, qui sort de cela, qui rejoint cette partie qui est éternelle, il y a une expérience, mais il n’y a plus la souffrance.

Ce qui ne veut pas dire qu’on ne peut plus être malade, on peut expérimenter la maladie, mais il n’y a plus la souffrance associée, car il n’y a plus l’identification à la personnalité qui souffre. C’est retrouver notre essence. C’est avoir une conscience plus large de ce qu’on est et c’est retrouvé notre Soi éternel qui vient incarner un corps pour expérimenter.

Donc la douleur psychologique peut être résolue de cette façon, en ne s’identifiant plus à la personnalité.

Concernant la douleur physique, il existe dans de très nombreux hôpitaux des listes de coupeurs de feux. Ces listes sont plus ou moins officielles, mais elles existent. Il existe également suffisamment de cas de guérisons pour démontrer qu’un phénomène, bien que pas encore expliqué par la science, existe.

Là aussi, cette partie de nous plus vaste est capable de couper la douleur et de guérir. Ce n’est pas le corps, ce n’est pas la personnalité qui amène la guérison, c’est le Soi. C’est en s’ouvrant plus à cette partie que la guérison intervient. Quand la science abordera cette totalité, des progrès pour tous les patients interviendront en masse. Car il y aura une prise en charge sur tous les plans.

Pour l’Être, le Soi, la maladie n’existe pas. C’est la séparation qui engendre la souffrance. Mais chacun peut faire se travail de reconnexion en étant pleinement attentif dans l’instant. Car chaque chose se fait dans l’instant, c’est la seule réalité qui existe. La connexion est toujours «maintenant». Le simple fait de lire ou d’entendre cela sans le rejeter permet une ouverture.

Chacun est maître de sa vie. La souffrance ne vient jamais des autres, tout est en vous.

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