Faire la distinction entre les évènements de la vie et leurs interprétations

Faire la distinction entre les évènements de la vie et leurs interprétations

Faire la distinction entre un évènement et son interprétation

Une condition pour discerner l’évènement de l’interprétation de l’évènement

Avec l’éveil de la conscience (ou du témoin), il y a un rapport qui se met en place entre elle et l’égo (l’identification au corps, pensées, émotions). (Voir l’article quelques étapes). Ce n’est pas qu’il n’y a plus d’égo, de pensées, d’émotions, mais nous ne sommes plus identifiés à cela. Tout cela se passe à l’intérieur de la conscience que nous sommes. Il n’y a donc aucun déni du corps, des pensées et émotions, au contraire, nous vivons cette expérience en conscience.

Ce rapport se met alors aussi naturellement en place entre les évènements de la vie et l’interprétation mentale que nous en faisons. Cela devient évident puisque l’identification au mental, aux idées que nous nous faisons des choses est tombée et que nous pouvons observer cela.

La majorité des gens ne font pas encore cette distinction et ne vivent l’expérience qu’à travers leurs interprétations, jugement, mental, à travers leur égo. Dans ce cas, il n’y a aucune distinction entre l’évènement et l’interprétation de l’évènement à travers tout le mental rempli de nos conditionnements.

Cela peut bien évidemment amener à des souffrances importantes.

Est-ce que cela veut dire que tout devient agréable lorsqu’il n’y a plus d’identification à l’égo?

Non, être malade, être confiné, pour certain manquer d’argent pour s’acheter à manger ou se soigner, etc.. tout cela n’est pas forcément agréable. Mais une énorme partie de la souffrance dans ces situations vient de l’interprétation que nous en faisons, de ne pas accepter la situation, d’imaginer que cela devrait être différent. Des idées, des pensées comment : ce n’est pas juste, pourquoi ça tombe tout le temps sur moi, c’est à cause de lui ou d’elle, de tel groupe, je ne pourrais pas le supporter, je n’accepte pas, surviennent et amènent la souffrance.

C’est le jugement que nous faisons des évènements qui surviennent dans notre vie qui génère la plus grande partie de notre souffrance.

Et ce jugement va nous amener à avoir des émotions fortes qui vont potentiellement amener des réactions, des actes non adaptés et disproportionnés à la situation et éventuellement amener encore plus de souffrance.

Il est donc bon d’observer ces fonctionnements intérieurs dans toutes ces situations.

En prenant l’habitude d’observer cela, vous remarquerez que le fait d’observer vous fera sortir de l’identification aux pensées petit à petit. La distinction entre l’évènement et le film que l’on se fait à travers les pensées devient plus claire. À travers cette clarté, nous constatons que c’est notre interprétation d’un évènement qui génère notre souffrance et nous pouvons nous détacher alors de ses pensées et rester présents à l’évènement en y apportant une réponse non pas dictée par l’émotion, mais par un choix conscient.

Au début, peut-être que l’identification est encore très forte et qu’il est difficile d’observer cela, tant nous pouvons être “happés” rapidement par les pensées et émotions. Vous pouvez, dans ce cas, simplement essayer de vous posez la question : “Et si je ne pensais pas à ça, comment me sentirais-je?”. Le simple fait de se poser cette question peut aider à devenir conscient de la distinction entre l’évènement et notre interprétation de l’évènement amenant la souffrance.

Petit à petit cela devient naturel et l’identification à l’égo s’estompe.

L’illusion de la séparation

L’illusion de la séparation

L'illusion de la séparation vient du mental

L’illusion de la séparation vient du mental. 

Nous sommes tous Un. Nous ne sommes pas séparés du tout, jamais. Nous pouvons être dans l’illusion de la séparation, mais ce n’est qu’une illusion. Nous sommes une partie du tout dans le tout et le tout simultanément. Se sentir séparé, c’est se focaliser uniquement sur une toute petite partie de ce que l’on est, l’égo, le mental et s’y identifier.

Nous avons alors l’impression d’être uniquement cela, une personnalité séparée du reste. L’ouverture du coeur, de la conscience à quelque chose au-delà du mental, au Soi, permet de constater que nous sommes l’un et l’autre sans contradiction. Chacun peut le savoir par l’expérience directe. Tant que nous ne l’avons pas vécu, cela peut sembler impossible. Croire que c’est impossible c’est fermer la porte et renforcer l’illusion de séparation.

Pour ceux qui pensent que c’est vrai, mais qui ne l’ont pas vécu, affirmer en vous que c’est vrai, que vous le savez et cela arrivera un jour ou l’autre sans prévenir. Lâcher l’attente de l’expérience. Ne faites pas quelque chose pour y parvenir, ne cherchez pas, car vous êtes ce que vous cherchez. Le vouloir être, vouloir y arriver est mental et vous coupe de cela qui est au-delà du mental. L’effort doit être diriger vers une pratique régulière  en lâchant toute attente de résultat. C’est en lâchant prise sur vouloir vivre l’expérience que cela arrive subitement.

Pour ceux qui sont persuadés que c’est impossible, il vaudrait mieux commencer par dire «je ne sais pas», ce qui laisse une ouverture, affirmer «c’est faux, c’est impossible» c’est se couper soi-même de cela, c’est renforcé l’illusion de séparation.

Le tout étant le tout, rien ne peut être en dehors, vous êtes en Lui. Le tout étant le tout, il est en tout.

S’il est en tout, il est en vous. S’il est en vous et que vous êtes en Lui, vous l’Êtes.

Il y a un grand principe dans ce tout, c’est l’Amour.

En sachant cela, alors nous pouvons vivre pleinement notre expérience d’individualité relié au tout en sachant et profitant de la totalité de ce que nous sommes. Nous savons que nous sommes tous reliés dans l’Amour, mais que l’illusion de la séparation génère ces sentiments de peurs, de rejet et que cette disharmonie intérieure est projetée sur le monde extérieur. Nous nous libérons alors, à notre rythme, par le travail intérieur.

Nous pouvons alors constater qu’une personne en haïssant une autre ne fait que projeter ses peurs, son mal-être intérieur à l’extérieur, sur l’autre. En refusant, ignorant le monde intérieur, nous accusons le monde extérieur.

Dans cette compréhension, comment ne pas aimer l’autre ?

Comprendre et retrouver l’harmonie intérieure amène l’harmonie à l’extérieur.

La responsabilité de son état intérieur

La responsabilité de son état intérieur

Il est bon de prendre la responsabilité de son état intérieur. La majorité des conflits/problèmes, leurs non-résolutions ou leurs répétitions (émotions négatives, colère, haine, rancœur) vient du fait que, dans la très grande majorité, nous mettons la responsabilité de nos problèmes sur les autres. Quand tout va bien c’est grâce à nous, quand quelque chose ne va pas, c’est la faute à quelqu’un d’autre.

C’est une protection que nous mettons. Comme des barrières pour protéger ce qu’il y a de plus profond en nous et qui nous semble si fragile. C’est parfois conscient et souvent inconscient. C’est là tant que nous ne sommes pas prêts à regarder profondément en nous même, tant que nous avons peur de découvrir toutes les zones d’ombres en nous.

Cela est aussi vrai pour le bonheur. Penser que nous sommes heureux grâce à quelqu’un.

Personne n’a le pouvoir de rendre quelqu’un d’autre malheureux ou heureux. Ceci n’est possible que tant qu’on laisse cette possibilité et nous laissons cette possibilité tant que nous rendons les autres responsables de nos malheurs et/ou bonheurs. En fait, nous leur remettons notre pouvoir.

Pour en sortir et accéder aux libérations, il faut le reprendre et devenir responsable de notre état intérieur.

Ceci implique un grand changement. Chaque fois que quelque chose ne va pas, que nous ne nous sentons pas bien, que nous avons des émotions négatives, de la colère, un ressentiment contre quelqu’un, nous prenons la responsabilité de cet état. Cette émotion est là parce qu’elle vient buter sur une de nos barrières, ou mettre à jour quelque chose qu’on veut encore cacher aux autres (en réalité c’est à nous-même que nous la cachons). Cela demande du courage, la faiblesse est de rendre les autres responsables de notre état intérieur. Du courage et de l’Amour pour soi pour avoir l’envie de se découvrir et d’accepter que nous ne sommes pas parfaits.

Plutôt que de parler d’émotions négatives, de problèmes, on devrait appeler ça un révélateur. Ceci enlève la connotation négative et permet d’appréhender cela d’une façon plus neutre d’abord, puis de plus en plus positive, car nous comprenons que ce sont des cadeaux pour nous permettre de nous libérer de plus en plus.

Nous sommes tous face à ceci constamment. Et chacun a le choix, à chaque révélateur qui se présente, de l’accepter, d’en devenir responsable pour permettre une prise de conscience et favoriser sa libération ou de rester dans le déni de Soi, de remettre une couche de protection, en accusant les autres, la vie, la malchance, etc…

Ces révélateurs sont une incohérence entre le Soi, qui est Amour, paix et félicité et notre égo. Une incohérence entre le monde intérieur et le monde extérieur.

Nous avons toujours le choix, nous l’avons à chaque instant. Chacun peut dès maintenant devenir plus responsable de son état intérieur en acceptant ces révélateurs et en regardant en lui sur quelle barrière, sur quel déni de Soi ils butent.

Ces révélateurs reviennent sans cesse tant que nous ne sommes pas en accord entre l’intérieur et l’extérieur, tant que l’égo ne suit pas le Soi, tant que la tête n’est pas au service du cœur.

Ce qui se passe, c’est qu’un jour ou l’autre un évènement, un révélateur, fera exploser ces protections. Le Soi est immortel, c’est le divin en nous, le temps n’a aucune importance. Seul l’égo souffre de ses incohérences, à force de souffrir il finit toujours par capituler à un moment, c’est la cause de nombre de dépressions. L’égo se rend compte de son incapacité à maîtriser. La dépression est un grand révélateur, un grand nombre de sages ont passé par une grande dépression. C’est la capitulation de l’égo. Il y a alors deux solutions, soit on l’accepte et on se tourne vers le cœur et le travail intérieur commence, le retour vers l’unité peut débuter, soit on reconstruit un égo, pour retourner dans notre routine et les révélateurs ne tarderont pas à revenir. Ce cycle continue jusqu’à ce que nous prenions la décision de se tourner vers le cœur. Le grand nettoyage peut alors commencer. C’est un choix que nous seuls pouvons faire.

Plus nous mettons de barrières, plus la peur de regarder en nous grandit et plus nous continuons à mettre la faute sur l’extérieur. La peur grandit, car nous nous éloignons du Soi. C’est une fuite.

Cette fuite est une fuite de l’égo du Soi. Une dissociation de l’unité que nous sommes. Cette petite chose que nous croyons si fragile tout au fond de nous est en fait ce que nous cherchons tous. Nous croyons que c’est une petite chose fragile alors que c’est la plénitude, la totalité qui englobe tout, c’est l’unité retrouvée. Nous le cherchons à l’extérieur alors qu’il a toujours été juste là à l’intérieur. Tout ce qui nous en sépare, ce sont les barrières que nous avons nous-mêmes mises en place.

Personne ne peut faire ce travail à part nous-même. Les autres, les révélateurs sont toujours là, c’est notre responsabilité de le voir ou de continuer d’accuser le révélateur. Accuser le révélateur, c’est comme accuser le marteau de nous avoir tapé sur le doigt, qui tient le marteau? Qui est responsable d’où frappe le marteau?

C’est nous, nous sommes totalement responsable de notre bien-être intérieur. Il faut commencer par s’en rendre compte, puis l’admettre et alors le travail intérieur peut commencer. Nous commençons à pouvoir véritablement supprimer des blocages intérieurs.

Plus nous en enlevons, plus nous nous rapprochons du Soi. Plus nous enlevons de barrières, plus nous laissons la place à notre véritable nature, de  l’Amour et du bien-être au-delà de ce qui est imaginable. Plus nous avançons, plus le simple fait d’être en désaccord entre intérieur et extérieur, ce qui nous sépare du Soi, est insupportable et nous cherchons à comprendre et à nous libérer pour retrouver ce bien-être.

Le plus difficile est le début, car l’égo a tendance dans un premier temps à refuser de voir cela, mais cela va en s’améliorant et la récompense des libérations est infiniment plus belle que les efforts et difficultés que nous avons traversés.

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Se libérer de ses angoisses, peurs

Se libérer de ses angoisses, peurs

Comment Se libérer de ses angoisses, peurs qui sont le fruit de nos projections mentales.

Nous imaginons un scénario (souvent le pire) et nous croyons que c’est ce qui va se passer. Nous nous imaginons vivre ce scénario et nous nous rendons mal. Mais est-ce la réalité maintenant ? Non, sans cette idée, maintenant, tout va bien.

C’est le fait de s’accrocher, de croire à une possibilité parmi tant d’autres alors qu’elle n’existe pas encore qui nous rend mal alors que nous n’avons aucune idée de ce qui peut se passer.

Cela se passe dans toutes sortes de situations :

Vous devez faire une présentation la semaine prochaine ou vous avez un rendez-vous et vous vous imaginez que vous allez bafouiller, qu’on va rire de vous, que vous ne serez pas crédible.
Un examen médical est prévu la semaine prochaine et vous voyez la scène ou le médecin vous annonce une grave maladie.
Vous avez un examen d’embauche, un entretien et vous vous voyez recevoir un échec.
Regardez dans votre vie ce qui vous stresse, vous en trouverez.

Et alors que faire avec ça? Comment moins, ou ne plus, souffrir de cela ?

La première chose à faire est d’accepter cette peur, angoisse, stress, d’accepter totalement notre état.

Ensuite, on peut se poser la question “Est-ce que c’est réel maintenant ?”, “Est-ce que ce que je pense est vrai maintenant ou je projette une possibilité ?”.

Vous verrez que dans la majorité des cas, la réponse sera “Non, ce n’est pas vrai maintenant, ce n’est pas réel maintenant”. Et si ce n’est pas vrai maintenant, posez-vous alors la question “Et si je n’avais pas cette pensée, comment serais-je maintenant?”. La réponse sera très souvent “Si je ne pensais pas à cela, je serai bien”.

Avec cette méthode, vous pourrez constater par vous-mêmes que ce sont nos projections qui nous rendent mal. À force de répéter cet exercice, vous vous habituerez à voir cela de plus en plus vite et à pouvoir sortir de ces pensées de plus en plus rapidement. À un moment, vous pourrez même ressentir l’émotion liée (stress, angoisse) avant qu’elle soit installée et vous rende mal. Vous pourrez alors vous en libérer tout de suite en supprimant la pensée qui la génère avant d’en souffrir.

C’est un travail d’observation et d’introspection libérateur, qui nous permet de constater notre fonctionnement et de pouvoir y apporter les modifications qui nous apportent la libération de ces souffrances qui peuvent être très nombreuses. Vous constaterez par vous-même que dans l’instant, en réalité, quasiment tout le temps, tout va bien.

Encore plus tard, à force de répétition et des libérations, nous nous rendons compte que ces souffrances ne sont pas indispensables, mais nécessaires tant que nous ne comprenons pas notre propre fonctionnement. Nécessaire, car elles nous obligent à changer, à trouver des solutions. Lorsque nous comprenons mieux notre propre fonctionnement, nous pouvons changer vers le mieux avant de souffrir. Nous voyons, ressentons que quelque chose ne va pas et nous apportons une réponse avant la souffrance. Nous sortons d’un fonctionnement en réaction d’une émotion, à une action juste dans l’instant. Tant que nous ne comprenons pas, c’est la souffrance qui nous forcera à trouver des solutions, à changer vers un comportement plus juste qui ne génère plus la souffrance (la nôtre et celle des autres) ou qui nous faire sortir de l’ignorance de notre propre fonctionnement.

Nous avons le choix d’observer notre comportement et de changer ou c’est la vie qui s’en charge. De toute façon nous apprenons, mais une méthode est plus rapide et moins douloureuse.

À chaque moment le choix est possible.

Tout est en vous.

Le silence intérieur, le témoin

Le silence intérieur, le témoin

Le silence intérieur, le témoin

 

En pratiquant la méditation régulièrement, il arrive un moment ou chacun découvre ce qui est souvent appelé le témoin. Qu’est-ce que le témoin ?

Le témoin est ce qui observe la vie dans une paix intérieure imperturbable. Cette paix intérieure totale est son état naturel et nous verrons plus bas pourquoi il ne peut pas changer. Il arrive un moment avec la méditation régulière où nous constatons que nous sommes cela, ce qui observe tout ce qui se passe dans notre vie sans y être attaché, identifié. Nous sommes ce qui observe ce que l’égo vit.

C’est un grand pas dans la découverte intérieure qui va amener bien des avantages dans la vie quotidienne.

Nous sommes passés de l’identification de la conscience à l’égo, à l’observateur des expériences que vit l’égo. Nous constatons que l’égo est un produit, une création pour pouvoir expérimenter dans le monde physique, mais que nous ne sommes pas ce corps et ce mental.

Le plus souvent, nous retournons à l’identification à l’égo après une telle expérience et nous essayons de la traduire avec le mental. Ce qui est tout à fait normal, mais nous savons maintenant de première main que nous ne sommes pas ce que ce que nous avons cru être, le corps et le mental. Nous savons en tout cas que nous ne sommes pas « que » l’égo et cela nous pousse à chercher la vérité de ce que nous sommes.

Avec la continuité de la méditation, nous découvrons que ces instants de paix intérieure deviennent plus fréquents et plus longs. Nous constatons alors que nous pouvons vivre des moments de paix parfaite dans la vie quotidienne. Nous pouvons remarquer soudainement que nous faisons la même activité ordinaire, mais quelque chose a changé, nous sommes parfaitement calmes et apaisés en le faisant alors que jusqu’alors, ces activités étaient perçues comme « pénible ». C’est déjà un grand changement qui nous conforte pour continuer à méditer.

Avec le temps et la pratique, cet état émerge et s’installe de plus en plus jusqu’à s’installer totalement et nous constatons alors que nous sommes cela, nous sommes cette paix intérieure imperturbable.

Pour la majorité d’entre nous, il faut du temps pour que nous puissions vivre cet état constamment. C’est avec la méditation régulière que nous pouvons favoriser l’émergence et la stabilisation de cette paix intérieure.

Avec la constatation par l’expérience directe que nous sommes cela, un grand changement se passe en nous. Ce témoin, cette paix intérieure est imperturbable, quoiqu’il se passe dans notre vie. C’est un état qui est au-delà des émotions et du mental. Nous constatons que les pensées, les émotions sont des objets de perceptions pour la vie quotidienne, mais que le témoin n’est pas ces objets.

Étant ce témoin, nous voyons que nous ne sommes pas les émotions et les pensées, que ce sont des objets, utiles pour interagir dans la vie, mais nous arrêtons de nous identifier à cela. C’est un énorme changement, car nous nous rendons compte que nous ne sommes pas ce que nous avons cru être, nos pensées, notre mental, nos émotions, notre corps. Ce sont des outils de perception nécessaire pour agir dans la matière pour la conscience que nous sommes. C’est un déconditionnement important qui nous permettra de continuer la recherche de la vérité de qui nous sommes. C’est un bon en avant, mais ce n’est pas la fin des découvertes.

Ainsi donc, rien ne change à l’extérieur, mais tout change à l’intérieur. Les émotions, les pensées sont toujours là, mais nous les voyons et utilisons pour ce qu’elles sont sans nous y identifier en restant dans la paix intérieure. Nous y gagnons la joie de pouvoir vivre ces expériences sans les interpréter du point de vue de l’égo et donc sans la souffrance associée à tout ce qu’il n’a pas envie de vivre.

Ceci est une étape importante de la découverte intérieure, mais ce n’est pas la fin des extraordinaires aventures de la découverte de Soi.

Je vous souhaite de belles découvertes intérieures.

 

 

Se déconditionner

Se déconditionner

Trouver notre véritable nature

Comment se déconditionner pour trouver notre véritable nature? Notre véritable nature est le silence intérieur, la conscience de félicité. Cependant, pour la majorité d’entre nous, ce n’est pas ce qui est vécu.

La raison pour laquelle la plupart des gens ne vivent pas cet état est le conditionnement. Mais avant de pouvoir se libérer du conditionnement et devenir libre, il faut déjà savoir ce que c’est afin de trouver un moyen d’agir dessus.

Le conditionnement est l’identification de la conscience à des objets qu’elle a elle-même créés.
C’est donc la conscience de félicité, qui est ce que nous sommes, qui s’identifie à un objet et par cette identification “vit” cette réalité qui est en fait une création. La plus profonde et puissante identification au niveau de l’humain est celle au corps/mental. Je suis Charles, Juliette. Cette première identification en apporte une multitude d’autres comme l’identification aux émotions, aux pensées et nous séparent de l’Unité de la conscience Une. Nous nous conditionnons encore, à d’autres niveaux, en disant, je suis de tel parti politique, de telle race ethnique, de telle religion, de telle famille, etc..

Tous ces conditionnements influencent nos comportements et nous empêchent d’être libre.

Il est dit aussi que la vérité nous libère, ou encore « connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les dieux ». Ce qui veut dire la même chose, c’est connaître et vivre la vérité de qui nous sommes au-delà des conditionnements et de l’identification à l’égo.

Nous voyons que la source de tous ces conditionnements et toutes les souffrances qui vont avec ont pour base l’identification aux corps/mental. Ainsi, pour connaître la vérité où, dis autrement, se connaître Soi-même, il suffit de supprimer ce conditionnement de base pour être libéré. Car faire tomber le conditionnement de base fait tomber tous les autres. C’est très simple en théorie, mais en pratique c’est une autre affaire, car ce conditionnement est très profondément et fortement ancré en nous. Il faut également savoir qu’en être conscient intellectuellement ne suffit pas, il faut le réaliser, le vivre, cela devient alors une évidence.

Certaines et rares personnes le réalise subitement et reste dans cet état, mais pour la plupart de ceux qui s’éveillent, il y a un éclair, un avant-goût ou l’on peut le vivre et ensuite on revient à l’identification, à l’égo et commence alors le véritable travail intérieur de libération. Pour tous, c’est un long cheminement de travail intérieur et le fait de penser que c’est arrivé subitement vient probablement du fait que tout le travail qui a déjà été effectué a été oublié, est dans l’inconscient et subitement tout rejaillit. Mais c’est vers cela que nous allons tous.

Alors la question est comment faire ? Comment réaliser cela ?

La méditation est un outil prodigieux pour le réaliser. Avec une pratique régulière, à un moment ou un autre vous découvrirez ce qui souvent est appelé le témoin. C’est quelque chose en nous qui est imperturbable quoiqu’il arrive dans notre vie. C’est un silence intérieur que rien ne peut déranger. Vous constaterez que vous êtes ce calme intérieur au-delà des émotions, des pensées. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a plus d’émotions et de pensées, elles sont là, mais vous les voyez pour ce qu’elles sont, des choses, des objets extérieurs à cette conscience de paix intérieure. Vous verrez par l’expérience directe que ce n’est pas vous et la désidentification à cela, le déconditionnement commence.

L’apparition du témoin, ou du silence intérieur apporte un énorme changement dans la qualité de vie et parfois on peut avoir tendance à croire qu’on y est, que c’est la libération tellement nous vivons plus apaisés. En vérité, c’est le début du changement et il y a encore bien des étapes formidables.

Il est donc fortement conseillé de continuer la pratique régulière de la méditation. Mais arrivés là, nous pouvons utiliser d’autres techniques qui nous feront aller plus loin en utilisant justement ce calme intérieur, ce témoin tout en gardant la méditation comme base pour continuer de stabiliser ce silence intérieur de plus en plus jusqu’à le vivre constamment, quoiqu’il se passe dans notre vie de tous les jours.

Belles découvertes intérieures à tous.

Tout est en vous.

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La pensée et le mental ne sont pas la conscience

La pensée et le mental ne sont pas la conscience.

Être Soi La pensée et le mental ne sont pas la conscience

Le mental, l’intellect et la conscience ne sont pas la même chose. Le mental n’est qu’une infime partie de la conscience. Ce n’est, en fait, qu’un intermédiaire entre la réalité non manifestée et la manifestation, un outil pour agir dans le monde manifesté. Les idées sont des objets à l’intérieur de la conscience.

Est-ce que le mental est négative pour notre évolution, est-ce que nous devons abandonner la capacité d’analyse pour se libérer de la souffrance, pour atteindre l’illumination ?

Non, la pensée et l’analyse ont une raison d’être, une utilité dont on peut voir les bénéfices dans tous les progrès que l’humanité à fait et dont nous profitons tous les jours. Renier cela serait un déni.

Pourquoi alors vivons-nous dans un monde générant autant de souffrances, pourquoi autant de conflits individuels et collectifs ?

À cause de l’identification au mental. Dit autrement, c’est le fait de croire que nous sommes nos pensées, notre mental. Ceci fait que le sens du « je » ou du « moi » est tiré à partir du contenu de l’activité mentale. Son contenu comprend tous les conditionnements de votre famille, culture, croyances etc.

De tout cela, de toutes ces pensées, une image mentale est créée et il y a une identification de l’Être (du Soi ou du nom que vous voulez) que vous êtes à cette image. Cette image créée est l’égo et tant que nous n‘avons pas suffisamment avancé dans la recherche intérieure, que nous n’avons pas vécu ce “Être” qui est au-delà de cette identification, nous nous prenons pour cette image, pour cet égo. Cet égo qui est donc un objet à l’intérieur de la conscience que nous sommes, qui souffre et qui génère de la souffrance pour nous et pour les autres. Outre l’identification à l’image du « je », au mental, cet égo peut s’identifier à , un parti politique, une religion, un pays ou n’importe quoi d’autre. Et de ce point de vue, se battre pour cela au détriment du reste peut lui sembler juste.

Cet égo fonctionne uniquement par la pensée, c’est son seul moyen d’exister. Plus il y a de pensées, plus il se sent vivant. Si vous observez vos pensées, vous constaterez qu’elles sont toutes dans le passé ou le futur, jamais maintenant. Alors que la seule réalité EST maintenant. Cet égo passe son temps à maintenir le passé en vie et à se projeter dans le futur. Il n’est pas dans la réalité de l’instant. Si le passé disparaissait, il pense qu’il disparaîtrait également. Cela crée une grande peur et un comportement de survie. C’est ce fonctionnement qui génère toute la souffrance, individuelle et collective.

Tant que nous sommes dans ce fonctionnement, même quand nous tentons d’être dans l’instant, nous ne le sommes pas, car nous voyons le présent à travers le prisme du passé pour nous projeter dans l’avenir.

Cet égo interprète les évènements, il se raconte des histoires constamment, déformant ou voilant la réalité d’un fait. Ce faisant, il crée sa propre histoire, ses projections et sa propre souffrance en tentant d’y échapper.

Prenons un exemple : votre conjoint vous quitte.

C’est un fait, c’est la réalité, votre conjoint vous annonce qu’il vous quitte. Si on parvient à observer ce fait du Soi, cette partie de nous au-delà de la souffrance, c’est tout ce qu’il y a. Un fait sans jugement ne générant pas de souffrance.

Pour celui ou celle, et c’est la majorité, qui le vit du côté de l’égo que se passe-t-il ? Il va y avoir une interprétation de ce fait, une création d’histoire et un jugement va en découler. De ce jugement viendra un sentiment d’abandon ou autre sentiment de dénégation de soi, d’échec ou de haine envers l’autre, générant l’émotion et la souffrance.

Je me sens abandonné(e), je suis un moins que rien. Mon conjoint est un(e) …, il m’abandonne. Je vais lui faire payer, etc.

Chaque interprétation va être créée à partir des conditionnements, du vécu de la personne.

Voyons comment c’est l’interprétation personnelle qui va colorer, dire que c’est bien ou mal puis poser un jugement et créer de la souffrance.

Toute l’interprétation va dépendre des conditionnements de la personne concernée générant ses souffrances.

Pour une personne c’est peut-être le sentiment d’abandon qui va prendre le dessus. Avec des réactions diverses possible venant des conditionnements : Vengeance, vouloir faire payer l’autre, trouver rapidement un autre conjoint (le remplacer), rester seul(e) pour ne pas revivre ce traumatisme, etc.

Pour une autre, cela peut être un sentiment de ne pas être assez bien pour “garder” l’être aimé. Amenant une dévalorisation de soi pouvant aller jusqu’à une dépression.

Pour une autre, après réflexion c’est une bonne chose, finalement elle n’était pas très heureuse avec, mais n’avait pas le courage ou peur du changement, de se retrouver seule. Elle pourrait même finir par remercier son ex-conjoint(e) qui a eu le courage de prendre cette décision alors qu’elle n’en avait pas la force ni le courage, mais secrètement le désirait.

Nous voyons que c’est bien l’interprétation mentale qui va générer un jugement et décréter c’est bien pour moi, c’est mauvais pour moi et générer les émotions. Le fait, restant le même.

Plus nous parvenons à supprimer ce prisme générer par les pensées et histoires qu’on se raconte, plus nous devenons le Soi, cette conscience derrière le processus de pensées plus la souffrance disparait. En retrouvant notre Être véritable en profondeur, sous les couches superficielles de l’égo, la libération de la souffrance vient naturellement par la désidentification de la conscience aux objets, à l’égo et au mental.

Comment amener cette libération ?

Il faut commencer par se rendre compte que nous ne sommes pas notre mental. Nous pouvons y parvenir en l’observant. On peut prendre des moments pour cela et être attentif à nos pensées. Nous constatons, petit à petit, ce fonctionnement des pensées dans le passé et le futur.

Avec cette observation, il y a un déclic à un moment. Nous constatons que pendant que nous observons nos pensées, nous sommes dans l’instant présent, dans un calme, une sérénité qui observe tout ce processus.

Cette constatation est le début d’un relâchement de l’identification à la pensée puisque nous constatons que ses pensées sont à l’intérieur de nous, mais que nous sommes quelque chose de bien plus vaste, calme serein qui contient cela, mais qui n’est pas cela. Nous constatons être une conscience tranquille, une paix intérieure qui ne peut pas être affectée par cela, bien que cela se passe à l’intérieur de nous-mêmes. Nous touchons alors à un autre niveau, plus profond de nous-mêmes.

À force d’observation de ce jeu d’identification, nous nous en rendons de plus en plus compte et nous nous installons de plus en plus dans cette paix intérieure. Nous devenons de plus en plus cette paix intérieure et cette sérénité. Même quand, dans notre vie extérieure, il y a de l’agitation, nous restons de plus en plus serein, calme à l’intérieur, car nous voyons tous ces processus mentaux qui nous conditionnaient. Plus nous nous libérons, plus nous voyons à quel point nous étions en réaction à des émotions venant de ces conditionnements. Les voire directement dans l’expérience nous permets de les relâcher, de nous en libérer. Nous voyons ces mécanismes chez nous et également chez les autres, ce qui fait tomber les jugements et grandir la compassion. Nous constatons que les autres, tout comme nous l’étions et le somme encore parfois peut-être, sont en réaction face aux émotions venant de l’interprétation, des histoires qu’ils se racontent et auxquelles ils veulent croire.

Petit à petit cette observation devient automatique et nous sortons de plus en plus vite de la souffrance, jusqu’à voir le processus mental qui va s’enclencher avant qu’ils n’interviennent. À partir de là, nous pouvons choisir de nous identifier à l’histoire et retomber dans cette souffrance générant des actes venant d’une réaction à l’émotion que nous regrettons souvent par la suite ou la vivre depuis ce centre, le Soi en nous et agir depuis ce point de vue qui amène un acte dans l’instant plus juste, car il n’est pas généré par la réaction à une émotion ou une peur.

Le silence intérieur

Le silence intérieur

Qu’est-ce que le silence intérieur ? Est-ce simplement ne penser à rien et il n’y a rien ?

Cela peut sembler le cas les premières fois que nous avons un instant de silence intérieur, mais même si c’est déjà très agréable, il y a bien autre chose dans ce silence.

Le silence intérieur est la conscience tranquille que nous sommes. C’est la conscience à travers quoi tout est expérimenté, mais qui est au-delà de l’expérimentation. C’est également le témoin, vous avez peut-être déjà entendu ce nom, ou encore le sujet, notre partie divine et certainement encore bien d’autres noms sont utilisés pour le nommé, mais là n’est pas l’important, utilisez celui qui vous convient.

Cette conscience est accessible lorsque le mental ne le voile plus par son bruit constant, d’idées, de pensées, calculs et projections.

En accédant à cela, il y a bien des choses qui changent. Premièrement, un calme et une sérénité s’installent dans notre vie de plus en plus. D’abord pendant les méditations, mais rapidement dans nos activités quotidiennes aussi, pour finalement s’installer constamment, c’est très agréable et c’est une grande augmentation de la qualité de vie. Bien que ce soit déjà énorme, nous allons voir que ce n’est que le début des bienfaits.

Nous découvrons également que ce témoin, ce sujet, est ce qui observe la vie que nous croyons vivre. C’est la découverte d’une autre partie de nous-même qui était totalement voilée par le bruit mental auquel nous étions identifiés. C’est vraiment une grande découverte qui va permettre une grande avancée dans la découverte intérieure et la recherche de qui nous Sommes.

Nous découvrons donc que nous sommes une conscience tranquille, que rien ne peut perturber et pas uniquement nos pensées et notre corps. Nous constatons que notre corps, toutes nos pensées et émotions sont des objets à l’intérieur de cette conscience qui les observent.

Il y a donc un sujet, un observateur et des objets, ce qui est observé, tout le monde manifesté.

Nous nous rendons à ce moment à l’évidence que nous nous prenions pour des objets, ce que j’appelle l’identification. Le problème, avant cette découverte, est donc qu’il y a une absence de conscience, elle est cachée ou voilée, et le mental s’identifie aux objets et se prend pour eux. Il se considère comme étant lui-même la conscience, alors qu’en réalité il est un outil, un objet à l’intérieur de La Conscience. Ici, il ne s’agit pas de croire, chacun peut l’expérimenter et le découvrir avec une pratique régulière de la méditation.

À partir du moment où nous faisons cette découverte par l’expérience directe, la recherche peut s’effectuer depuis un autre point de vue, celui de la conscience et plus depuis la vision de l’égo. Nous accédons à une réalité plus vaste qui englobe, qui inclut celle de l’égo et du monde manifesté.

Il est fréquent, pour la majorité des gens, que cette découverte se fasse à un instant, mais ne reste pas forcément dans le temps. C’est comme si nous avions un avant-goût de la vérité et que nous retombions dans l’identification à l’égo. C’est tout à fait normal. Nous savons à partir de ce moment que nous sommes cela, même si nous ne le vivons pas constamment. Mais nous savons également que nous avons les outils pour y parvenir. C’est ce que nous ferons des pratiques qui nous fera parvenir à stabiliser cette vérité ou à laisser l’égo reprendre le poste de commandement et laisser cela au stade de vague souvenir.

Belle découverte à tous.

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Sujet et objets

Sujet et objets


Sujet et objet, lien entre la conscience et le monde manifesté.

Nous allons voir le lien entre le sujet, la conscience que nous Sommes et les objets, le monde manifesté et le mental.

Nous avons vu dans le silence intérieur que nous pouvions découvrir le témoin, notre partie divine. Le sujet qui observe les objets sans y être soumis. Ce sujet est la conscience que nous sommes. Voyons comment cela fonctionne.

Tant qu’il y a absence de cette conscience, plus précisément quand nous ne sommes pas conscient d’Être cette conscience, elle est remplacée par le mental par une identification au mental. La conscience que nous sommes s’identifie aux objets, principalement à l’idée ‟ je ”. C’est cette identification qui nous fait penser que nous sommes le corps et le mental et qui crée nombre de conflits et une grande confusion dans le monde.

C’est une idée, un objet, qui se bat contre d’autres idées, objets.

Tant que nous sommes identifiés à ce mental, nous n’avons pas de relation avec la conscience que nous sommes, c’est comme se prendre pour le héros d’un film ou d’un jeu vidéo. Totalement pris dans ce jeu et identifiés au personnage, nous ne nous rendons plus compte que nous sommes le joueur. Quand le jeu est plaisant et drôle, ça va, mais en fait ça ne dure jamais et que dire quand le jeu est violent ou désagréable.

Tant que nous ne vivons pas cette émergence de la conscience tranquille par le silence mental. Nous vivons un paradoxe : le mental se prend pour la conscience, mais nous sommes en réalité inconscients de notre véritable nature. Nous nous prenons pour un objet à l’intérieur de la conscience que nous sommes. Il n’y a de ce point de vue, aucune relation entre l’objet et la conscience.

Avec l’arrivée du sujet, la conscience tranquille ou le silence intérieur, qui peut émerger grâce au calme mental, nous percevons cela.

Progressivement, nous voyons cette identification du mental aux objets par l’expérience d’Être cette conscience, ce témoin, le sujet. Nous commençons à voir la relation entre le sujet, ce qui observe, et les objets, ce qui est observé. C’est un énorme changement, nous avons accès, nous devenons la conscience à travers laquelle les objets existent et devenons conscient de la relation entre les objets et le sujet.

La recherche de la vérité, la recherche du Soi, change complètement à partir de ce moment. Nous ne partons plus du point de vue d’un objet, mais revenons à la conscience tranquille et observons et comprenons les choses depuis ce point de vue.

Tant que nous ne prenons pas conscience de cela, nous restons bloqués au niveau mental. Les pensées que nous avons interagissent avec la pensée que nous avons de nous-mêmes, nous restons au niveau des objets. Et cela peut durer très longtemps ou nous nous inventons des histoires sans fin.

Mais maintenant nous savons que nous avons des outils et que nous pouvons pratiquer afin de se rendre compte que nous sommes le joueur derrière les apparences manifestées et sortir des souffrances de cette identification très forte au personnage du jeu ou du film. Chacun peut, en pratiquant, arriver à un moment ou il vivra l’expérience d’Être cette conscience et alors la connaissance de cette conscience qui est au-delà du mental est accessible et devient la source de la recherche de vérité, de nos décisions. Nous sommes connectés à notre nature divine.

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Recherche du Soi

La recherche du Soi


Nous avons vu les deux premières étapes importantes dans la découverte intérieure qui sont la recherche d’une meilleure qualité de vie pour la première et l’apparition du témoin ou de l’observateur pour la deuxième.

En résumé, au départ c’est l’égo, l’identification au corps et au mental, qui veut méditer pour aller mieux puis, à force de pratiquer ou pour une autre raison, à un moment il y a l’apparition du témoin. Ce témoin amène une première expérience de quelque chose qui dépasse l’égo et sa compréhension de la vie.

Du point de vue de l’égo, la compréhension de la vie se résume à une interprétation mentale des phénomènes à partir de la perception des sens. Si cette perception est totalement utile pour pouvoir vivre cette expérience de l’incarnation, c’est également une perception de la réalité, de la vie, très réduite, fragmentaire, limitée au domaine de la matière.

Dès que nous avons cette expérience directe du témoin, nous savons que nous sommes cela, une conscience, au-delà du monde manifesté qui observe.

Qui observe quoi?

Ce que nous pensions être jusqu’à maintenant, mais aussi le monde manifesté, la vie.

De ce nouveau point de vue, nous nous rendons compte que les éléments du monde manifesté, comprenant également l’égo que nous pensions être, sont des objets. Et que nous sommes ce qui observe tout cela tranquillement, dans une paix totale et hors du champ de la souffrance que l’égo peut connaître.

C’est un grand changement qui intervient. Notre perception de la vie évolue, elle comprend le monde manifesté comme auparavant, mais d’une manière différente et commence à intégrer également cette nouvelle partie que nous avons découverte, le témoin, l’observateur ou le silence intérieur.

La perception de ce que nous croyons être évolue donc également. Nous allons pouvoir commencer à chercher qui nous sommes non plus uniquement à partir du point de vue de l’égo, ou uniquement d’un point de vue “matière”, mais nous allons également intégrer cette partie plus vaste de nous-mêmes dans la recherche. Petit à petit, elle va se faire de plus en plus à partir de ce témoin et non plus à travers une interprétation de la vie réduite au monde manifesté, qui est le point de vue, la vérité de l’égo. Ce changement se fera en fonction des allers-retours entre l’identification à l’égo très forte encore qui se relâchera petit à petit, plus nous nous installerons dans le silence intérieur.

Pourquoi allons-nous faire notre recherche de plus en plus à partir du témoin?

Parce que nous nous rendons compte par l’expérience directe que nous sommes cela.

Petit à petit, l’identification à l’égo va se relâcher et la paix intérieure grandir en nous. Toutes les peurs liées à l’interprétation de la vie de l’égo vont tranquillement se dissoudre dans cette paix intérieure.

Même si vous ne vous en rendez pas compte tout de suite, vous verrez que des gens vous diront: “Tu es plus calme, plus apaisé qu’auparavant” ou d’autres choses dans ce genre. Vous constaterez également que des situations qui vous énervaient, vous mettaient dans des colères importantes vous feront de moins en moins d’effet, puis plus rien ou même sourire. Nous constatons cela dans les situations de tous les jours de la vie et pouvons alors nous rendre compte que notre vie devient nettement moins soumise à nos colères et frustrations de tout genre. Lorsqu’elles viennent encore, elles ne durent pas, de moins en moins jusqu’à que nous arrivions à les voir avant qu’elles n’agissent et nous pouvons les voir pour ce qu’elles sont sans nous y identifiés et sans qu’elles ne nous impactent. Nous pouvons commencer à nous libérer de nos actes venant d’une réaction à l’émotion, pour choisir plus librement ce que nous voulons faire.

C’est un énorme travail intérieur qui commence et va se poursuivre sur une longue période, car nous avons beaucoup de blocages et l’identification à l’idée de “Je suis ce corps et ce mental” est très forte. Mais, dans le même temps, nous nous rendons compte que nous allons de mieux en mieux, quoiqu’il se passe dans notre vie. Nous savons que nous sommes en train de nous libérer progressivement et nous sommes de moins en moins impactés par les facteurs extérieurs.

C’est uniquement à partir de ce point de vue que nous pouvons discriminer entre la conscience que nous sommes et les objets à l’intérieur, le monde manifesté. C’est donc un exercice de discrimination qui s’entame pour réaliser de plus en plus la distinction entre ce que nous sommes et ce que nous avions cru être.

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La peur, création de l’imagination

La peur, création de l’imagination

La peur, création de l'imagination

Il n’y a pas à surmonter la peur, on ne peut pas. On ne peut pas car elle n’existe pas réellement. La peur est une création de l’imagination. Parvenez-vous à voir cela?

Le voir clairement permet de s’en libérer.

Pourquoi avez-vous peur ? Parce que vous vous racontez une histoire. Non seulement vous vous racontez une histoire, mais vous y croyez. Le fait de croire à l’histoire vous fait peur.

Si vous regardez les 50 dernières fois où vous avez eu peur, cette peur vous a empêché de faire quelque chose que vous auriez beaucoup aimé faire. Par exemple parler à quelqu’un, prendre une décision, ou n’importe quoi d’autre. Ces situations se répètent. Mais regardez bien, sur les 50 dernières fois où vous avez eu peur, où vous vous êtes raconté des histoires sur ce qui allait se passer, combien de fois vos histoires se sont réalisées? Jamais, ou presque dans la réalité.

Voyez-vous le mécanisme ?

J’ai peur, car j’imagine qu’il pourrait se passer telle ou telle chose, donc je ne m’autorise pas, je n’ose pas faire quelque chose qui me rendrait heureux. La conséquence est que je reste dans une situation où je ne suis pas heureux, par peur de devenir plus malheureux. Je préfère rester malheureux plutôt que prendre le risque de l’inconnu en faisant quelque chose qui pourrait me rendre heureux.

 

 

Si nous voyons clairement que la peur est une création de l’imagination, alors nous avons un réel choix. Continuer à se raconter des histoires et ne pas vivre pleinement par peur, mais au moins nous en sommes conscient et c’est un choix que nous pouvons et devons assumer pleinement, jusqu’à que nous en ayons assez et osions vivre ce que nous avons envie de vivre. Ou alors, tout de suite et à chaque occasion, voir que ce sont des peurs qui viennent de notre imagination, des conséquences qu’on imagine, une possibilité parmi tant d’autres et choisir de faire quelque chose qui nous rendrait heureux et vivre l’instant pleinement.

Comment faire pour se libérer de ses peurs ?

C’est amusant, mais il suffit de ne rien faire et vivre. Ne rien faire, dans ce cas revient à ne pas s’inventer d’histoires. En ne faisant rien, en ne s’imaginant pas d’histoires, nous sommes libres de la peur, elle n’existe pas, nous sommes libres de vivre et profiter de l’instant pleinement.

Pour y arriver de plus en plus, vous pouvez observer vos réactions à chaque fois que vous avez une peur qui vous empêche de faire quelque chose. Cette observation vous permettra de prendre conscience de plus en plus de ces mécanismes et de devenir de plus en plus conscient de votre fonctionnement intérieur. En devenant plus conscients, nous avons plus de choix, nous sortons d’un système de prises de décision basé sur des réactions à des émotions pour un système de plus en plus libre ou nous choisissons consciemment. Cela participe au déconditionnement et à la libération.

 

On se raconte des histoires

On se raconte des histoires

Être Soi On se raconte des histoires

Cause de la souffrance :

L’une des plus grandes causes de la souffrance vient de la défense de l’image que nous avons de nous-même.

Hors, ce n’est qu’une image, rien d’autre. Nous défendons quelque chose qui n’existe pas, une création que nous avons faites et c’est cela qui nous fait tant souffrir.

Comment cela se passe-t-il?

Le silence intérieur, la conscience que nous sommes est identifiée aux objets corps et aux pensées, au mental. Nous pouvons appeler ça égo ou personnalité. De cette identification, nous nous prenons pour cela, le corps et le mental. Cependant, nous ne sommes pas ce corps et ses pensées, nous les utilisons pour expérimenter, pour jouer dans la vie. Du point de vue de la conscience, de la vie, tout est joie d’expériences. La souffrance vient du point de vue de l’identification.

Cette identification, cet égo, construit une image à partir du vécu, des souvenirs et nous proclamons, je suis cela. Cette identification est extrêmement forte et tant que nous n’avons vécu qu’à travers cela il peut être difficile d’envisager la chose autrement.

Cependant, au fond de nous, si nous nous écoutons vraiment, nous avons un pressentiment qu’il y a autre chose, que la vie n’est pas que cela, qu’il y a un sens plus profond derrière. C’est cela l’appel intérieur qui nous permet de chercher la vérité. Il y a également des personnes qui n’écoutent pas encore cela, pour ces personnes, le témoin, le silence intérieur est simplement quelque chose qui n’existe pas, voir du délire ou de la folie et le cerveau génère la conscience. C’est comme ça, un jour ou l’autre l’expérience directe du silence intérieure, du témoin les amènera à débuter la découverte intérieure. Tout le monde est sur son chemin et au bon endroit.

Mais revenons à l’image. Nous nous créons une image de nous-même, croyant être cela. Nous aimerions que cette image soit belle et nous passons notre temps à la défendre contre tout ce qui pourrait la ternir. Dès que quelqu’un ou quelque chose met cette construction en doute, nous nous sentons agressés, nous souffrons et tentons de défendre cette image, de la rendre toujours plus belle. Nous pouvons dépenser une énergie incroyable à défendre cette image illusoire, quelque chose qui n’existe pas vraiment.

Nous nous racontons des histoires auxquels nous voulons croire et tant que nous sommes identifiés à ces histoires, nous les vivons et en souffrons. Dès que nous réalisons que nous ne sommes pas cette histoire, nous la vivons en tant que conscience et en profitons.

En arrêtant de mettre tant d’énergie à lutter pour défendre ce qui n’existe pas, nous laissons cette énergie agir pour la vie dans la tranquillité.

La conscience que nous sommes, le silence intérieur est la vie. Identifiés à l’égo, nous dépensons notre énergie à lutter contre la vie, contre ce que nous sommes, car nous n’acceptons pas la vie. En devenons ce que nous sommes, nous laissons l’énergie agir pour la vie et profitons de l’expérience de la vie.

Nous pouvons, avec la recherche intérieure, réaliser cela de plusieurs manières. Par la méditation, ou par l’observation tranquille de notre propre fonctionnement et parfois, pour les chanceux, par une réalisation directe de cela. Pour la majorité d’entre nous, c’est une longue réalisation par une désidentification progressive à travers une multitude de croyances. Mais c’est toujours une joie de l’expérience, il s’agit d’en prendre de plus en plus conscience.

 

 

Qu’est-ce que le Soi

Qu’est-ce que le Soi

D’où vient le sens du «je» ? Que ou qui sommes-nous véritablement ?

Qu’est-ce que le Soi ? En réalité, nous ne sommes ni le mental ni le corps, nous y sommes identifiés.

Le corps ?

Le corps change constamment, des milliards de cellules meurs et sont remplacées par de nouvelles tous les jours. Sans parler au niveau des atomes, l’intégralité de vos atomes a changé et change en permanence, pas seulement en vous, mais échangeant avec l’univers entier.

Le mental ?

Pour le mental, si vous étiez né dans un autre continent, avec une autre culture, vous auriez une autre manière de penser de concevoir la vie. Dans votre vie, votre mental a changé entre votre enfance et maintenant et change constamment. Ce que vous appelez « je » a changé tout au long de cette vie, pourtant tout au long de votre vie vous dites toujours « je ».

Alors qui êtes-vous et qui est ce « je », comment le trouver ?

Le Soi

Le Soi est la conscience dans laquelle tout se passe, tout naît et tout meurt. Cette conscience est transcendantale, elle n’est pas dépendante du temps ni de rien. Elle n’est ni née ni ne peut mourir, elle est au-delà des conceptions mentales et ne peut être abordée par la pensée ou l’intellect. Seule l’expérience directe peut amener la révélation de cela, car la pensée, les concepts ne sont que des objets éphémères à l’intérieur de cette conscience.

À l’intérieur de cette conscience Une transcendantale, qui est le Soi, tous les objets sont créés. Le corps, les pensées, les émotions et tout ce que vous voyez, pensez, entendez, l’univers entier sont des objets à l’intérieur de cette conscience.

De la création de ces objets naît la multiplicité, le temps et la vie telle qu’elle est perçue par les sens.

De cette perception par les sens, tournés vers l’extérieur, il y a une identification au corps et au mental créant la séparation et la croyance que nous sommes cela séparé de tout ce que nous voyons, de tout le reste.

La libération vient de la perception de cela par l’expérience directe.

Le changement intérieur

Le changement intérieur apporte le changement extérieur.

Pourquoi le changement intérieur apporte le changement extérieur?

Le changement intérieur apporte le changement extérieur parce que nous amenons à l’extérieur ce que nous sommes à l’intérieur. Nous projetons, émanons, ce que nous sommes de l’intérieur à l’extérieur.

Observez… Si vous êtes nerveux, anxieux à l’intérieur, voyez comme vos paroles, vos gestes, votre comportement impactent votre bien-être bien évidemment, mais aussi comme il se transmet aux autres proches de vous. Observez-le chez vous, chez les autres, soyez attentif. Regardez dans votre entourage, si une personne est toujours calme, comment vous sentez-vous avec elle ? Et avec une autre toujours nerveuse, anxieuse, énervée ?

Cette observation permet aussi de voir si la tension vient de nous ou si nous la recevons d’un autre. Si elle vient de nous, en en étant conscients, nous pouvons changer notre comportement, si elle vient d’un autre, nous pouvons alors ne pas en souffrir et être disponibles pour écouter et être présents si l’autre le souhaite.

Tout le monde a la capacité de s’observer et de changer, d’être de mieux en mieux en comprenant son propre fonctionnement. Nous sommes responsables de notre état intérieur et donc de ce que nous apportons au monde également.

C’est la raison pour laquelle il est si important de se libérer. Notre libération n’est pas seulement un cadeau pour nous, mais également pour tous, pour le monde.

Pour cela il faut devenir de plus en plus conscient de notre comportement, de nos blocages, de leurs sources pour pouvoir apporter les ajustements nécessaires qui apportent le changement, simplement apprendre à se connaître toujours plus.

Nous pouvons passer d’actes dictés par des réactions à des émotions à un choix conscient et responsable en devenant conscient de notre fonctionnement intérieur, puis progressivement de qui Nous Sommes.

Tout est en vous.

 

Pourquoi s’aimer ?

Pourquoi s’aimer ?

Pourquoi s’aimer est-il si important?

On parle beaucoup d’amour de soi, de s’aimer, mais pourquoi est-ce si important. Une première raison est que nous ne pouvons pas trouver la plénitude, le bien-être total, la félicité, sans Amour, parce que c’est ce que nous sommes. Une autre est que nous ne pouvons pas donner au monde, ce que nous n’avons pas trouvé en nous. Nous ne pouvons pas offrir ce que nous n’avons pas. Dit autrement, nous ne pouvons offrir que ce que nous avons, ce que nous sommes, ce qui vient de l’intérieur et si nous avons beaucoup de colère, de rancœur en nous, et bien c’est ce que nous offrons aux autres, même malgré nous.

Une source d’Amour.

Au fond de nous tous, il y a une source d’Amour infini, c’est notre nature véritable. C’est ce que nous sommes tous, c’est l’Amour inconditionnel et c’est la raison pour laquelle nous le recherchons et en avons besoin. Nous recherchons ce que nous avons oublié Être. Cette nature véritable est, à des degrés différents, cachée par notre égo. Notre égo est ignorant de cet état d’Être, de notre véritable nature, mais il le cherche désespérément.

Seulement il le cherche mal, au mauvais endroit. Il cherche à l’extérieur plutôt qu’à l’intérieur. Et tant que nous faisons cela, nous cherchons quelque chose que nous ne pouvons pas trouver. Nous devons alors nous contenter de “compensations” qui seront provisoires, éphémères et jamais dans la totale plénitude parce que notre véritable nature n’a toujours pas émergé.

Trouver l’amour à l’intérieur

Pour être de plus en plus dans l’Amour et pouvoir l’offrir de plus en plus au monde et donc à l’extérieur, il faut donc le trouver à l’intérieur. C’est un des paradoxes de la découverte intérieure et une source d’incompréhension pour beaucoup. On peut penser que c’est égoïste de se tourner vers l’intérieur, de penser à son développement intérieur personnel. Cependant ce qui se passe, c’est que plus nous découvrons notre véritable nature à l’intérieur, plus nous nous libérons des blocages, plus nous nous ouvrons aux autres et pouvons offrir cela à l’extérieur également.

Pour faire une analogie bien terre à terre dans ce monde où actuellement, pour certains, l’argent est plus important que la vie, si vous n’avez pas d’or ou d’argent vous ne pouvez pas aider les gens autour de vous. Si vous en avez, vous pouvez le partager et aider ceux qui en ont besoin. Il faut donc en trouver avant de pouvoir en donner. L’analogie s’arrête ici, car dans le cas de l’or ou de l’argent, ce n’est pas parce que nous en avons que nous avons envie de le partager, c’est ce qu’on peut facilement constater bien souvent.

Dans le cas de la découverte intérieure, la recette fonctionne bien mieux. Déjà, ce que nous trouvons vaut bien plus que de l’or. Et plus nous le découvrons, plus nous avons envie de le partager. Mieux nous allons, plus nous avons envie que tout le monde aille bien. En nous libérant de nos blocages, nous trouvons la paix intérieure, la joie de vivre et la vérité de qui nous sommes au-delà de l’égo. Plus nous dépassons son ignorance, plus nous découvrons notre véritable nature, plus nous le souhaitons à tout le monde. Et plus cela se fait, plus nous voyons de l’Amour partout.

Là également, il y a beaucoup d’incompréhension, il ne s’agit pas de se sacrifier et tout donner en s’oubliant. Mais bien de découvrir de plus en plus cela en nous, par la découverte intérieure et les libérations qu’elle amène. La source grandit alors en nous et nous pouvons de plus en plus la partager. Cette source est la même pour tous, elle est intarissable et il n’y a rien d’autre à faire que la joie de la partager.

Donner à partir de la source

C’est en donnant à partir de cette source que plus nous donnons plus nous recevons. Pas depuis la position de l’égo qui donne pour recevoir quelque chose. C’est simplement que nous nous ouvrons à cette source qui ne demande qu’à nous remplir et s’écouler dans le monde. Le seul barrage, c’est nous, c’est notre égo, c’est notre ignorance de cela qui nous a fait construire tous nos blocages, nos peurs notre sentiment de séparation.

Avant de trouver cet Amour, il y a l’amour que nous devons avoir pour nous-mêmes afin de nous permettre de regarder objectivement en nous, sans nous mentir. Car il faut regarder en soi sérieusement et sans excuse pour accepter notre état, accepter de voir nos blocages sans accuser l’extérieur et pouvoir s’en libérer.

Comment voulez-vous qu’on se libère si nous ne voyons pas les blocages ? Si nous trouvons des excuses pour les laisser enfouis et trouvons des prétextes pour ne pas regarder en nous? C’est un acte courageux de chercher en nous, bien plus que d’accuser l’extérieur, le monde, la malchance, les autres. La meilleure façon d’avancer et la plus rapide est donc de s’aimer tel que nous sommes maintenant pour effectuer ce travail, mais malheureusement ce n’est pas la plus souvent utilisée. Bien souvent les gens utilisent la culpabilité.

Ne pas culpabiliser

Pourquoi donc utilise-t-on la culpabilité alors que l’amour est plus efficace. En expliquant le mécanisme derrière cela, nous allons voir que ce n’est pas indispensable, mais souvent nécessaire, tant que nous ne voyons pas, ne comprenons pas notre propre fonctionnement. Il s’agit toujours de l’ignorance de notre véritable nature.

La culpabilité vient du fait que nos actes ne correspondent pas à l’idée que nous avons du comportement idéal, ce que nous souhaiterions être. Nous avons tous une idée du comportement idéal que nous aimerions avoir et chaque fois que nous faisons quelque chose qui n’est pas aligné à cela, nous pouvons éprouver de la culpabilité. Ce comportement idéal change et devient de plus en plus parfait avec notre évolution personnelle (voir article l’objectif). Un comportement que nous pouvions juger correct il y a des années peut nous sembler inadapté maintenant.

Alors pourquoi la culpabilité peut être utile? Parce qu’elle nous fait changer en attendant de trouver un système plus efficace. En nous sentant mal, nous allons chercher à aller mieux et essayer de changer notre comportement pour ne plus ressentir cette culpabilité. Elle n’est donc pas une ennemie, mais un outil révélateur que nous ne fonctionnons pas comme nous le souhaiterions selon notre idéal.

Pourquoi l’amour est plus efficace

Pourquoi est-ce que l’amour est plus efficace ? Parce qu’il permet d’aller en nous trouver la cause et se libérer bien plus rapidement. Et ce n’est pas son seul avantage. L’égo a tendance à rejeter ce qu’il n’aime pas, donc la souffrance venant de la culpabilité également. De cette tendance, il va chercher à cacher, minimiser l’acte qui n’est pas en alignement avec notre idéal sous un tas d’excuses. Ce n’est pas de ma faute, c’est à cause de quelqu’un d’autre, etc.

En croyant ces excuses qu’on se fabrique tout seul, on se cache notre agissement et on tente de se déculpabiliser en accusant l’extérieur. Mais à qui mentons-nous ? On se cache notre malaise, mais il est en nous, nous refusons simplement de le voir. Il est en nous et perturbe notre bien-être intérieur, peut-être le physique aussi, et il faudra bien un jour accepter de le voir pour se libérer. Il faut donc souvent que la souffrance devienne insupportable pour qu’on se sente obligé de changer vers un comportement meilleur et plus en ligne avec notre idéal. C’est donc un chemin difficile et long. Plus nous nous mentons, plus il est long et douloureux.

Avec l’amour, nous pouvons nous accepter avec tous nos défauts et ne pas s’illusionner de vouloir montrer une image parfaite. Nous pouvons, avec cette acceptation, regarder en nous et voir objectivement nos actes, nos agissements et comment nous pouvons améliorer notre comportement pour être de plus en plus alignés avec notre idéal.

Non seulement nous nous libérons plus vite avec l’amour, mais en plus, la souffrance n’est plus nécessaire, car nous acceptons notre état sans nous mentir et pouvons donc aller regarder la cause et nous en libérer. Nous devenons responsables de notre état intérieur.

Plus nous avançons dans ce cheminement intérieur, plus ne pas être en accord avec Soi devient inconfortable et donc plus vite nous changeons.

La voie des épreuves, la voie de la joie

La voie des épreuves, la voie de la joie

Trouver la joie de la découverte intérieure

 Il y a deux façons d’avancer dans son cheminement intérieur, l’objectif étant de trouver la joie de la découverte intérieure. La première à travers les difficultés et les épreuves de la vie, ce qui est le cas de la majorité des gens. La deuxième dans toujours plus de joie à travers la découverte de plus en plus profonde de notre véritable nature.

A-t-on le choix de l’une ou l’autre?

Et si nous avons le choix, comment peut-on se retrouver dans les difficultés et la tourmente, le mal-être intérieur alors que la joie est possible ? Comment faire pour passer d’une voie à l’autre ?

Pour répondre directement à la première question, oui nous avons le choix. Mais cette réponse est à nuancer, car au début ce choix n’est pas conscient. Et, tant que nous ne sommes pas conscients, nous évoluons, bien souvent malgré nous, à travers ce que nous considérons comme des épreuves, des injustices, de la malchance, etc. Bref, une voie qui semble difficile et semée d’embûches où il faut se battre.

La raison pour laquelle nous vivons ces souffrances est l’ignorance ou l’inconscience de notre véritable nature.

Pour se tourner vers la voie de la joie, il suffit donc de devenir conscient de notre véritable nature, ce que j’appelle notre Soi, et d’approfondir de plus en plus cette découverte. L’approfondissement de la découverte intérieure amène petit à petit à un lâcher-prise de l’égo qui permet à la conscience que nous sommes, au-delà de l’égo, d’émerger de plus en plus en nous. C’est finalement l’égo qui laisse sa place à quelque chose d’infiniment plus grand et connaissant que lui. Quelque chose qui ne vit pas dans les théories, projections, mais qui Est vivant, qui est la Vie.

C’est facile à dire, moins à vivre. Essayons de voir pourquoi, de comprendre le fonctionnement et la source du blocage.

Le principal problème vient de l’identification de la conscience que nous sommes au corps et au mental. De cette identification, l’égo, la personnalité nait. À partir de cela tout est perçu et interprété depuis ce point de vue et l’on a oublié notre véritable nature sous-jacente à ce processus d’identification. Toutes les difficultés viennent de cela, individuellement et collectivement.

De ce point de vue nous vivons dans une création de la conscience, sans en être conscients. L’état de conscience ordinaire est en fait une quasi-inconscience. Nous ne sommes conscients “que” d’une toute petite partie, l’égo, et tout est interprété à travers lui et donc à travers ses déformations venant de conditionnements. Pour donner une image toute relative, c’est comme jouer à un jeu vidéo et se prendre pour le personnage en oubliant que nous sommes le joueur. Dans le jeu, le héros peut souffrir, mais pas celui qui joue.

Toute la souffrance vient de cet oubli, car dans cet oubli, nous croyant séparés de tout le reste, nous devons survivre, il y nous et tous les autres, nous nous inventons toutes sortes de problèmes. En tentant de résoudre un problème, nous en créons un autre, les situations difficiles se suivent et cela semble sans fin. Tout cela à un niveau individuel et collectif. Nous vivons dans le monde que nous construisons à travers nos peurs, nos conditionnements. Nous le créons comme cela de par notre ignorance relative à notre niveau de conscience.

Cependant, cette souffrance nous pousse à chercher des solutions et finalement finit par nous ouvrir à notre véritable nature. Souvent cette ouverture se fait après de grandes souffrances ou l’égo, ne trouvant plus de solution, cède et l’expérience d’une autre réalité surgit à ce moment. Combien de “sages” ont eu une illumination après une grande dépression? Beaucoup. Cette souffrance n’est donc pas indispensable, mais elle est nécessaire tant que nous ne changeons pas notre façon d’interpréter la vie à travers l’égo de manière volontaire.

La souffrance est une réaction de l’égo face à la Vie qui nous montre ce qui ne va pas, mais que nous refusons de voir.

Plus nous sommes entêtés plus nous souffrons longtemps, car le temps, pour la Vie, n’a aucune importance et elle nous laisse libres de choisir et de faire nos expériences qui nous font grandir, mais dans la souffrance générée par notre ignorance.

Mais de toute façon, ce changement intervient, à un moment pour chacun, soit en conscience, en effectuant des pratiques permettant une découverte en douceur de notre véritable nature, soit au bout de la souffrance quand l’égo s’épuise. Le choix est donc bien présent, encore faut-il le percevoir et faire ce que nous pouvons pour sortir de cette voie de souffrance.

Pour emprunter la voie de la joie, il faut donc retrouver notre véritable nature.

Il existe des outils et pratiques qui permettent de favoriser ce changement et cette découverte. Chacun est responsable de son chemin, de son état intérieur, de pratiquer ou pas, de se libérer ou de continuer à souffrir encore un temps.

De toute façon, chacun évolue et la voie de la souffrance n’est pas un retour en arrière. Il n’y en a pas, tout est évolution. C’est une étape qui nous force à chercher un mieux-être jusqu’à enfin parvenir à un un changement de voie vers la joie de la découverte de ce que nous sommes au-delà de l’égo dans l’Amour de la Vie.

La question qui suis-je ?

La question qui suis-je ?

Depuis que l’humain existe, il se pose une question à laquelle il s’efforce de répondre, qui suis-je ? et souvent cette question est suivie ou accompagnée d’une autre, que fais-je ici ?

Tout le monde à un moment s’est posé cette question. De tout temps également, certaines personnes ont trouvé la réponse. Ce qu’ils ont fait de différent, c’est la méthode de recherche. Plutôt que de chercher à l’extérieur, comme nous le faisons pour la majorité depuis des millénaires sans grand succès, il s’agit de partir à l’intérieur.

Et pour cela, il y a une méthode efficace et un outil de premier choix : la méditation.

Outre les bienfaits connus de la méditation, pratiquée régulièrement, elle amène à ressentir une paix intérieure, une tranquillité que rien ne peut perturber. C’est un état de vide ou l’on est rempli d’une paix totale et d’un bonheur sans cause. Lorsque l’on est dans cet état, on sait que c’est notre nature profonde.

Le mental et le corps sont en paix. Ceci a été mesuré, le mental se calme et le métabolisme du corps ralentit. Nous pouvons ressentir la paix dans chaque cellule du corps. Cette paix intérieure, qui est également souvent appelée le témoin ou le silence intérieur, devient le point de départ de la recherche. Cet état n’est pas du ressort du mental, c’est un état naturel que l’on peut expérimenter quand le mental se calme. C’est un état d’Être qui émerge en nous lorsque nous ne sommes plus chahutés par notre mental et c’est précisément ce qu’il est nécessaire de découvrir pour effectuer une recherche véritable. Rester bloqué dans le mental ne peut pas mener à la vérité, il faut trouver ce par quoi le mental existe, et c’est possible avec la méditation.

Changement du point de recherche

Cette recherche, à partir du témoin, amène progressivement au déconditionnement. Accompagnée d’un nettoyage émotionnel et d’une purification du système nerveux, nous avons un ensemble de pratiques permettant une ouverture de conscience progressive et une désidentification de la conscience que nous sommes avec le corps et le mental. Nous constatons par l’expérience directe que nous sommes cette conscience tranquille qui observe tout en restant actif dans le vie de tous les jours. À l’extérieur rien ne change, mais à l’intérieur tout est différent.

Finalement, ces pratiques peuvent amener l’expérience directe de la fusion de ce témoin, de cette conscience qui observe avec ce qui est observé. Nous pouvons vivre l’expérience directe de l’unité par l’unification de ce qui voit et ce qui est vu, qui sont une seule et même chose. L’Un, la conscience Une est en toute chose et toutes choses (les objets émanant de cette conscience Une) sont à l’intérieur. Nous sommes Cela.

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Recherche d’une meilleure qualité de vie

Recherche d’une meilleure qualité de vie

Nous voulons tous être heureux, ne pas souffrir, être pleins d’amour et de joie.

Nous faisons ce que nous pouvons pour parvenir à cela, la recherche d’une meilleure qualité de vie. Ces buts, ces objectifs, changent en fonction de notre état et de notre avancée (voir l’article l’idéal, l’objectif).

Avec la méditation, nous avons un outil extraordinaire pour atteindre non seulement cet objectif à un point qu’on ne peut imaginer au départ, mais plus encore qui nous permettra, par l’expérience directe, de résoudre le mystère de “Qui nous sommes” et “que faisons-nous ici”.

Ceci s’explique par le fait que la méditation permet de trouver la tranquillité intérieure, le témoin qui est au-delà de l’égo. L’égo étant une identification de la conscience au corps et au mental. En dépassant/transcendant cette identification, nous trouvons une vérité bien plus profonde et la recherche intérieure devient une évidence jusqu’à, finalement, après un long chemin vers Soi amener la vérité.

Entre la théorie et l’expérience directe, l’un des chemins les plus courts est la méditation régulière.

Il faut donc prendre conscience qu’au début, pour la plupart d’entre nous, c’est l’égo qui souhaite moins souffrir, améliorer la qualité de la vie ou trouver des réponses à la question existentielle “qui suis-je?” qui cherche des solutions et nous pousse à méditer. Cela peut également arriver après une expérience “étrange”, dans le but de trouver une explication ou de la revivre. Mais cela ne change rien c’est toujours l’égo.

C’est intéressant de le savoir, car cela favorisera le lâcher-prise et l’acceptation quand viendra le moment de la constatation par l’expérience directe, plutôt que de retomber dans les tentatives d’explications mentales et rester bloqué au même point.

Ceci est parfaitement normal et il ne s’agit pas de lutter ou s’imaginer “vaincre” le mental et/ou l’égo. On ne ferait qu’ajouter une couche de mental supplémentaire sur un problème venant déjà du mental. Il est plus sage d’accepter la situation et de pratiquer régulièrement. Ceci amènera l’expérience directe de l’émergence du témoin naturellement.

En faire l’expérience un instant ne veut pas dire, et de loin pas, que nous y sommes.

Ce n’est que le début d’un long chemin. L’identification de la conscience aux objets est multiple et tenace.

Vous l’aurez compris, il vaut bien mieux être honnête avec nous-même et là où nous en sommes que s’imaginer être plus loin sur le chemin et rester bloqué dans une illusion mentale créée par l’égo. Le piège est de croire que nous avons dépassé cela et que la méditation n’est plus utile.

Au final, même si nous sommes dans illusion que nous nous sommes créée, la pratique régulière fera émerger le témoin et la réalité. C’est tout l’intérêt d’une continuer une pratique régulièrement.

Mais même bien avant cela, les bienfaits de la méditation se feront sentir dans votre vie. D’un simple instant sans pensées durant la méditation, nous passons à une paix intérieure grandissante et s’installant même en dehors du temps de méditation. Vous pourrez constater que des situations qui vous semblaient insupportables vous semblent bien moins pénibles. Que vous pouvez être parfaitement calme et à l’aise dans des situations qui vous mettaient dans des colères intenses ou autres émotions négatives.

Tout ceci fait partie des premiers signes et améliore déjà énormément la qualité de vie et vous donnera l’envie de continuer. Et pourtant ce n’est que le début de l’aventure intérieure, l’étape suivante étant l’apparition du témoin.

Rester centré

Rester centré

Être centré, rester centré, c’est être dans le cœur. Lorsqu’on est dans le cœur, on est dans la paix intérieure, dans un silence intérieur, dans l’instant. C’est une énorme différence avec le fait d’être dans le mental.

Dans le mental, on est sans arrêt en train de se souvenir du passé pour se projeter dans l’avenir.

Les pensées se suivent sans relâche, ce qu’on aimerait, ce qu’on veut éviter. On saute de l’une à l’autre sans un instant de répit. On se trouve dans la tourmente, dans l’agitation, c’est comme se retrouver dans un cyclone. Tout bouge sans arrêt, on ne maîtrise pas ses pensées, elles arrivent sans discontinuer et peuvent nous atteindre émotionnellement. On réagit alors en réaction à nos émotions et cela fatigue et peut même épuiser. Nous sommes dans un état de réaction constamment.

Être centré, c’est se retrouver dans l’œil du cyclone. Tout est calme.

Nous sommes dans l’instant et la paix intérieure est là, rien ne peut la perturber. Les évènements, les pensées peuvent continuer, mais nous ne sommes plus bousculés. Il y a ce recul qui nous permet de les observer pour ce qu’elles sont, des pensées.

Nous pouvons constater que ne sommes pas les pensées, alors l’identification aux pensées et aux émotions cesse. De ce fait, nous ne sommes plus en réaction à une émotion, car l’émotion est une réaction face à une pensée.

Nous pouvons agir par rapport à une situation avec du recul. Nous passons de réaction à un souvenir ou à une peur future à une action dans le moment présent. Dans cette paix intérieure, nous pouvons agir avec discernement.

Sans être touchés émotionnellement, nous pouvons faire un choix qui nous semble juste, sans être influencé par une émotion, positive ou négative, venant de l’extérieur. Étant de plus en plus libéré des sentiments venant de réactions émotionnelles (peurs, réactivation de blessures interne, etc..), nous sommes libérés des sentiments de vengeance, de se protéger au détriment des autres, de vouloir plus que l’autre et les choix se font de plus en plus dans un esprit d’équité pour tous.

Le silence du cœur, ce centrage, qui est amour, devient le centre de décision.

Différents niveaux de conscience

Différents niveaux de conscience

Il y a plusieurs niveaux de conscience que nous pouvons expérimenter dans un premier temps, puis, en nettoyant, en comprenant, en lâchant les peurs, il devient naturel de s’y installer progressivement jusqu’à retrouver la totalité de ce que nous Sommes. J’ai parlé d’une expérience d’expansion de conscience, car c’est un terme utilisé et compris par beaucoup de monde, mais ce terme est erroné, il n’y a pas d’expansion de conscience. La conscience ne peut pas être plus grande que sa totalité. En revanche, elle peut se fractionner. Plus elle se fractionne, plus elle est réduite, sa totalité ne change jamais, c’est simplement une histoire d’identification à une fraction. On devrait parler de réduction de conscience (pour ce qui n’est pas l’accès à la conscience Une) plutôt que d’expansion (en partant d’un point de vue si restreint).

Quelques niveaux principaux :

L’égo, la personnalité

Le premier et encore le plus commun (dans l’humain) est l’égo. C’est une identification de la conscience au corps, aux émotions, aux pensées, au mental. L’identification à cette partie (la personnalité), qui est éphémère, génère automatiquement la souffrance.

Lorsque nous vivons, en croyant être uniquement cela, il y a beaucoup de souffrance du fait de la croyance de la séparation. C’est normal, qui veut mourir, disparaître? Personne. Mais il y a une certitude, c’est que le corps mourra. Pensant être uniquement cela, nous sommes identifiés à cela et notre univers est matériel, nous ne voyons que ça et nous tentons de vivre au mieux avec cela. C’est en fait une recherche (illusoire) de protection de cette partie éphémère qui disparaîtra de toute façon. Cette recherche de protection peut se faire en cherchant la fortune, la reconnaissance, le pouvoir et, souvent, peut se faire au détriment des autres du fait de cette sensation de séparation. Nous sommes en réaction à nos émotions et donc nous les subissons. Ce niveau de conscience étant le plus répandu, l’état du monde actuel le reflète.

L’appel intérieur

Ensuite, à un moment et cela se fait ou se fera pour tout le monde, il y a l’appel intérieur. C’est le début d’une ouverture vers un nouvel état de conscience un peu plus grand. Certains peuvent le vivre par la méditation, c’est l’apparition du témoin, de l’observateur. D’autres peuvent le vivre spontanément lors d’un évènement mettant leur vie en danger ou alors un état de joie énorme ou encore lorsqu’on apprend une nouvelle qui nous submerge totalement. Vous avez sans doute déjà eu la sensation que le temps s’arrête lors d’un tel évènement, que vous êtes spectateur de la scène qui se joue devant vous et non plus directement concerné. C’est le témoin qui apparaît subitement, car le mental lâche, il est totalement dépassé et se fige. S’étant figé, ne pouvant plus gérer, il laisse la place à ce qu’il y a derrière, de plus grand pendant un court instant.

Le témoin, le silence intérieur

Ce témoin est une partie de nous également. Après l’avoir connu par l’expérience directe, nous pouvons, avec la méditation, favoriser cette émergence et la faire grandir, vivre avec. Ce témoin apporte beaucoup de bien-être, car il favorise un recul par rapport aux évènements extérieurs. Nous pouvons constater que nous ne sommes pas les émotions, les pensées, le corps. Ce sont des objets et nous sommes une conscience derrière utilisant ces objets. Nous sommes alors moins en réaction avec nos émotions et arrêtons progressivement de les subir, car nous nous y identifions de moins en moins. Cela se fait progressivement le plus souvent. Il est normal de “retomber” parfois lorsqu’une émotion forte arrive, mais on en ressort de plus en plus vite et le calme intérieur s’installe de plus en plus souvent et longtemps.

Sachant par l’expérience directe que nous ne sommes pas le corps, que le corps est quelque chose que nous utilisons, nous savons alors que nous ne mourrons pas. Le corps meurt, mais pas nous. Ceci fait tomber quantité de peurs et de croyances erronées, contribuant à une envie de recherche intérieure sur ce que nous sommes et favorisant ainsi la découverte intérieure vers de nouveaux niveaux, vers une vérité encore plus grande.

Ensuite, naturellement et progressivement, nous effectuons de plus en plus nos choix depuis ce point de conscience.

Les choix deviennent alors plus justes, car cette partie de nous connaît une vérité plus grande que l’égo, sa perception de la réalité étant moins fragmentée. Étant détachés de l’émotion, ne la subissant plus (qu’elle soit positive ou négative), nous faisons nos choix sans subir cette influence. Nous voyons et comprenons aussi la souffrance de l’autre, venant de l’identification à l’égo lorsque c’est encore le cas.

Alors nous comprenons que nous sommes pleinement et entièrement responsables de notre état intérieur, de nos choix et que nous avons, souvent jusqu’alors, utilisé l’autre, l’extérieure comme un prétexte pour justifier notre propre souffrance qu’on ne voulait pas voir, ou encore parce qu’on y trouvait des avantages. Nous sommes mis face à nous-même, à nos choix d’une manière plus profonde et continuons la découverte intérieure en profondeur, amenant toujours plus d’ouverture de conscience à mesure que nous nettoyons les blocages.

Au fil des nettoyages, les peurs tombent de plus en plus et elles sont remplacées par l’Amour. Le bien-être intérieur grandit. Il n’est pas rare que des phénomènes énergétiques puissent se manifester, ainsi que des prises de conscience, comme une vérité qui surgit, des perceptions nouvelles ou encore des états d’extase ou parfois plus difficiles. C’est simplement les signes de libérations en cours.

Vers l’Unité

Puis finalement, le témoin, l’observateur et l’observé, celui qui cherche et ce qui est cherché, le chemin et le but se révèle être la même chose. La conscience Une. Tout vient de là et nous sommes cela. Nous pouvons le vivre subitement, ça arrive comme ça, dans l’instant sans qu’on s’y attende et c’est une révélation, une Vérité. Nous sommes tous cela, mais tant que nous ne l’avons pas retrouvé, nous sommes fractionnés et identifiés à une partie plus ou moins petite de ce fractionnement, cherchant jusqu’à revenir à la totalité de l’Être.

Le retour à ce que nous Sommes est donc de sortir de ce fractionnement. Tout ceci est un long parcours et il est évident qu’il amène des niveaux de compréhension complètement différents. Il y a également des pièges tout le long. Ainsi comprendre intellectuellement que “Tout est UN” et le vivre, ne serait-ce qu’un instant, sont deux choses complètement différentes. Le mental ne peut pas vivre cela.

Tant que la recherche est mentale, c’est inaccessible. Dire à quelqu’un que le monde matériel n’est qu’une illusion, alors qu’il est encore complètement identifié à la personnalité et que c’est donc sa réalité actuellement, ne sert à rien. Chacun vit sa réalité en fonction de l’ouverture de sa conscience, de son identification à une partie fractionnée qui cherche sa totalité.

L’objectif de cet espace est de favoriser une ouverture de conscience à ceux qui le désirent.

Si une méthode fonctionnant pour tous existait, cela ferait bien longtemps que tout le monde serait libéré.

Il n’y a pas de recette toute faite, un discours à donner et la solution est comprise par tous, car chacun est unique et interprète différemment. C’est la raison pour laquelle chaque partage est unique, en fonction de l’interaction entre deux réalités, l’objectif (pour ceux qui le désirent) étant de voir un blocage, comprendre et pouvoir le dépasser pour se libérer progressivement.

L’ouverture du coeur

L’ouverture du coeur

L’ouverture du cœur amène une autre compréhension de la vie. Elle est bien plus profonde, basée sur l’Amour et plus sur la peur venant de l’égo.

Plus l’ouverture du cœur grandit, plus la peur se dissout dans cet Amour. L’Amour est la source de toute chose. Il est toujours là, en nous. La seule chose qui nous en sépare c’est les peurs que nous avons acceptées et qui ferment le cœur.

C’est nous qui avons fermés notre cœur, bien sûr souvent inconsciemment, mais c’est nous. C’est à nous de l’ouvrir à nouveau de plus en plus et de redécouvrir notre véritable nature. De devenir responsable de notre état intérieur.

Maintenant; Ne plus alimenter la peur, laisser tomber la rancune et les regrets. Mettre son énergie, ses intentions dans l’Amour, par la joie, la compassion, l’entraide et le partage. Donner des sourires, des bonnes pensées à ceux que vous croisez, pardonner, encourager. Aimer la vie, les autres, s’aimer et partager tout cela.

Au fond de chacun, il y a une source d’Amour intarissable, c’est notre essence. A nous de le redécouvrir et de le partager dans la vie de tous les jours.

C’est une porte vers un niveau de conscience plus vaste, c’est juste-là, en nous.

Qu’est-ce que ça veut dire ouvrir le cœur, comment faire ?

Ouvrir le cœur, c’est apprendre à nous connaître de plus en plus profondément. C’est un parcours de découverte intérieure qui nous révèle que nous sommes bien plus que ce que nous pensions. L’ouverture du cœur c’est dépassé la vision de l’égo, replié sur lui-même, c’est découvrir la paix intérieure, la conscience tranquille que nous sommes derrière l’agitation du mental et notre identification à ce dernier. Plutôt que de lutter contre la vie, nous en arrivons à nous rendre compte que nous Sommes la vie.

Sur ce chemin, nous pouvons faire des expériences énergétiques, spirituelles diverses, j’en ai décrit quelques-unes que j’ai vécues sur mon chemin.

Il existe des outils, des techniques pour nous aider à ouvrir le cœur, à avancer dans une découverte intérieure toujours plus profonde et réjouissante. La méditation est un précieux outil dans ce sens, d’autres méthodes viennent en complément afin d’aborder cette découverte intérieure d’une manière efficace et complète. J’explique sur ce site plusieurs techniques que j’utilise, notamment la méditation, l’observation tranquille, le grand nettoyage émotionnel ou la purification du système nerveux.

N’hésitez pas à visiter l’espace de méditation ou j’explique différentes techniques et l’espace autres outils qui offre des techniques complémentaires.

Je vous souhaite à tous de très belles découvertes intérieures.

La recherche du bonheur

La recherche du bonheur

Nous avons tous un idéal, un objectif que nous désirons atteindre. En mettant l’objectif du bonheur, on définit relativement bien cet idéal, bien qu’avant le bonheur il y a la survie et après le bonheur, l’extase, l’Unité, l’Éveil. Mais ça donne une bonne idée, tout le monde veut vivre dans le bonheur et le faire grandir, toujours plus.

L’objectif pour atteindre le bonheur est différent pour chacun et évolue en fonction de notre situation.

Une fois un objectif atteint et stabilisé, on en fixe un autre. Donc notre idéal va évoluer au fur et à mesure de notre évolution personnelle. C’est relativement aisé à démontrer. Si vous êtes dans un endroit où la famine sévit, votre objectif sera de trouver à manger. Même si on ne parle pas de bonheur ici, mais pour atteindre un idéal de bonheur, il faut commencer par assurer sa survie. Si, la nourriture n’est plus un problème, l’objectif va changer pour par exemple avoir un toit. Puis plus de confort, l’eau courante, etc… Jusqu’à finalement déboucher sur la recherche intérieure, spirituelle, car le bonheur dans le matériel, à l’extérieur n’existe pas, c’est tout au plus des plaisirs éphémères. Et plaisirs et bonheur ne sont pas la même chose.

Cette suite d’objectifs vers le mieux-être, le bonheur continue d’évoluer jusqu’à ce que l’objectif soit la réalisation de Soi, l’illumination, l’Unification.

Avoir un idéal est indispensable pour avancer. Le désir d’obtenir cet idéal est le carburant qui nous permet d’être actifs afin de parvenir à ce mieux-être recherché. C’est ce qui nous donne l’envie et la motivation nécessaire pour mettre en œuvre les moyens d’obtenir cet idéal. Se bouger physiquement et intellectuellement pour la survie et le bien-être matériel, puis la pratique régulière pour le spirituel et la recherche intérieure.

Nous sautons d’un idéal à un autre, d’une bulle à une autre, jusqu’à atteindre notre destination.

Il est probable que si vous lisez ces lignes, votre objectif est plutôt tourné vers la découverte intérieure, la spiritualité.

Il faut donc bien se rendre compte que les objectifs changent au cours de notre parcours. Nous pensons souvent ainsi: «Dès que j’aurai ça, je serai heureux» (pour le matériel), «dès que j’aurai atteint cela, ça sera le bonheur» pour la découverte intérieure.

Nous constatons que ces objectifs sont illusoires puisqu’ils changent au fur et à mesure de notre évolution.

Ce sont juste des jalons pour nous faire avancer en fonction de notre compréhension actuelle du monde, de la vie. Ce qui revient à dire que nous ne savons pas ce qui est bon pour nous en finalité, nous ne connaissons que la bulle suivante, l’objectif suivant.

Dans les stades de survie, on amasse.

On prend tout ce qu’on peut pour faire des réserves, on veut assurer l’avenir et on essaie de garder toutes les bulles, de les emporter avec soi. C’est un besoin pour se rassurer de la peur du manque. C’est un état encore vécu par beaucoup dans notre société. Ceci bien évidemment engendre beaucoup de conflits, mais c’est un stade à passer. Lorsque l’on commence à sortir de cet état de survie, d’en vouloir toujours plus, il est possible de ressentir de la culpabilité. Ceci est inutile, c’était une période à vivre pour comprendre. La culpabilité ne sera d’aucune aide pour en sortir, c’est la compréhension, à travers un objectif supérieur et l’expérience qui nous fera avancer.

Lorsque la recherche intérieure commence, on se rend compte petit à petit que pour atteindre la bulle suivante, il faut lâcher celle dans laquelle nous sommes et plus encore celles que nous trimballons depuis si longtemps.

C’est comme si nous sautions d’une bulle à l’autre. C’est très difficile au départ, parce que nous avons encore nos vieux réflexes, on peut avoir l’impression de perdre la récompense de tous nos efforts, «j’ai tant travaillé pour avoir ça».

Alors ça prend parfois du temps, puis un jour on est prêt, on saute dans la bulle suivante et on se rend compte que c’est plus léger, qu’on est bien mieux. On comprend que toutes les bulles qu’on veut emporter se sont transformées en boulets, des poids devenus inutiles qui nous empêchent de sauter dans la suivante. Que nos efforts passés ne sont pas perdus, que ce n’était pas accumuler comme on le pensait, mais que c’était nécessaire pour amener cette compréhension par l’expérience. Ils étaient donc importants à un moment pour amener cette compréhension, il n’y a rien à rejeter ou regretter, c’était exactement ce qu’il nous fallait à ce moment. C’est notre interprétation qui a maintenant changé, évolué. Nous pouvons alors regarder les bulles derrières et se dire, j’ai compris et dépassé ça. Je peux lâcher et laisser cette bulle avec plaisir pour le suivant. On se rend compte qu’on ne manque de rien, on est juste plus léger, plus libre. On peut contempler notre parcours avec une vision de plus en plus vaste et se réjouir de la vie, du chemin parcouru et de nos nouvelles compréhensions.

Plus on avance, plus on voit que l’attachement à ces bulles et tout ce qu’elles contiennent est une entrave.

Ces entraves, ces chaînes qui nous retiennent, c’est nous-même qui les avons créées avec notre ancien mode de perception de la vie. C’est à nous de les lâcher, petit à petit, chacun à son rythme selon sa compréhension, ses expériences. Il n’y a pas d’effort important à faire, c’est juste une compréhension qui arrive naturellement avec les découvertes intérieures et qui nous permet de lâcher les peurs qui nous retiennent.

C’est donc important de trouver son propre rythme, de ne pas vouloir brûler les étapes. Écouter un «sage» qui vous dit: «lâche tout, détache-toi de tout et tu t’éveilleras, tu vivras le bonheur parfait», même si finalement c’est peut-être correct, si on n’est pas prêt, si ce n’est pas intégré en nous, on peut très mal le vivre. C’est surtout ma adapté à la société occidentale ou nous croulons sous les obligations. Cela peut créer une telle peur, qu’il est facile de retomber dans la survie ou d’être confronté à des difficultés difficiles à surmonter.

Une approche basée sur la recherche intérieure, à son propre rythme, va nous permettre d’intégrer ces compréhensions progressivement, sans passer par ces extrêmes.

L’une et l’autre méthode apporteront les expériences qui nous feront avancer et finalement intégrer le Soi complètement, mais la recherche intérieure est sans doute plus douce. C’est simplement de favoriser une compréhension plus rapide, sans forcer, par une démarche volontaire basée sur la recherche du bonheur et la pratique de la recherche intérieure, plutôt que de provoquer et subir les événements extérieurs pour arriver à la compréhension. Écouter et intégrer son propre fonctionnement. Écouter sa propre guidance intérieure, car la solution est en nous, il nous suffit de la voir, de la libérer en levant nos blocages.

Petit à petit, un changement s’opère progressivement, on passe de prendre, fonctionnement de la survie, vers offrir, fonctionnement du Soi. Le Soi est un retour vers l’unité, vers l’absence de séparation entre nous et les autres, entre intérieur et extérieur. Le plaisir des autres devient alors votre plaisir, car tout est unité. Cela peut sembler paradoxal d’un premier regard, car la recherche intérieure qui peut paraître égoïste nous ouvre de plus en plus à l’extérieur, aux autres.

La seule chose qui nous sépare de cela, ce sont nos propres blocages.

Alors, comment faire avec tout ceci.

On peut commencer par définir clairement notre idéal actuel.

Quel est votre plus grand idéal actuellement?

Prenez le temps de le définir clairement, y réfléchir profondément, méditer dessus.

Quel était votre idéal précédent? Est-ce que l’actuel est le même, mais sur un autre objet ou est-il différent? Si c’est le même et que cette situation se répète depuis un certain temps, est-ce bien votre idéal le plus élevé? Êtes-vous bien certain que ce sera le bonheur ou juste une satisfaction éphémère, un plaisir?

S’agit-il d’une envie «sur un coup de tête», mentale, ou quelque chose de plus profond, qui vient du cœur.

Une fois clairement définit votre idéal actuel, il est plus aisé de voir ce qui peut être fait pour l’obtenir. S’il est correctement formulé, le désir de l’obtenir sera suffisamment puissant pour vous permettre de l’atteindre par la pratique.

Ensuite, c’est de coller le plus possible à cet idéal dans la vie de tous les jours.

Il y a donc une partie de recherche, compréhensions guidance et suppression des blocages par la méditation, le yoga, le tai-chi, qi gong, exercices énergétiques, promenade dans la nature, peu importe vos pratiques et une partie intégration dans l’expérience de la vie tous les jours.

C’est certainement une voie rapide pour atteindre notre idéal. Nous le comprenons par la méditation, nous levons les blocages par le travail énergétique et nous l’intégrons en le manifestant le plus possible dans la vie de tous les jours. Alors, petit à petit, nous le devenons.

Nous avons vu plus haut que nous ne savions pas ce qui, finalement, est bon pour nous, alors on peut se poser la question:

D’où viennent ces objectifs, ces idéaux qui changent au fur et à mesure que nous avançons vers toujours plus de bonheur?

Ne serait-ce pas notre Soi, l’idéal ultime, la destination finale qui depuis le début nous parle et nous guide à travers des objectifs éphémères que nous comprenons mal vers l’Unité?

Est-ce que la difficulté de communication ne viendrait pas de nous, du petit soi, de la personnalité et de l’égo qui crée ce voile et déforme les messages par ignorance, par refus de l’inconnu?

Ne serions-nous pas en contact constant avec le Soi, plus nous avançons plus le contact deviendrait aisé? Et plus le contact est aisé, plus nous laissons le Soi émerger en nous jusqu’à finalement le devenir une fois les dernières barrières de l’égo levées, toujours plus de lumière, de joie, de bonheur?

Ne serait-ce pas toute la magie de la vie?

A chacun de découvrir sa réponse par la pratique, par la recherche intérieure. Il ne s’agit donc pas de croire, mais d’expérimenter et trouver ses propres réponses. Car la solution est en nous.

Qu’est-ce que la méditation

Qu’est-ce que la méditation ?

 

Qu’est-ce que la méditation.

 

Il existe diverses idées et techniques sur la méditation, mais ce n’est pas important.

L’important au fond, c’est que la méditation est une découverte d’une partie de nous-mêmes oubliée, dont nous n’avons pas encore pris conscience ou que partiellement. Au début, la méditation permet de prendre du recul, ne plus avoir “la tête dans le guidon”, prendre de la hauteur, du détachement de tout ce qui nous perturbe et nous empêche d’avoir les idées claires. C’est déjà un grand bénéfice.

Puis ensuite, vient la méditation profonde. C’est retrouvé la pleine conscience dans l’instant de qui nous Sommes. C’est trouver le silence intérieur, le témoin silencieux, l’observateur, le vide, la vacuité.  Lorsqu’on parle de vide, de silence intérieur, on devrait préciser «vide de matière», ce qui n’est pas la même chose. Ce vide est plein, plein de force et de conscience. C’est la source de toute manifestation.

Il est d’ailleurs intéressant de constater que plus on va vers le macro, vers ce qui est grand, comme vers le micro, ce qui est petit, plus on découvre que tout est remplit de vide. L’immense majorité de l’univers est vide. Plus on va vers le petit également, l’espace vide entre le cœur d’un atome et son extrémité représente plus de 99,99 % du total.  Qu’on parte dans l’infiniment grand ou dans l’infiniment petit, on arrive au même point, au vide qui est la pure conscience, ce que nous Sommes en essence. On retourne à Soi.

La méditation permet d’expérimenter cela. Qu’on vive une expansion de conscience ou que l’on entre en soi de plus en plus profondément, on découvre la même immensité du vide, du silence intérieur. Nous pouvons constater par le vécu que la conscience précède la matière, que tout est créé à partir de ce vide. Ce n’est pas de la philosophie ou de la théorie, chacun peut en faire l’expérience, le vivre en pratiquant régulièrement la méditation. Tant que nous sommes “focalisés”, identifié à la matière, sur l’extérieur,  nous ne pouvons tout simplement pas nous en rendre compte, nous ne voyons que ça, la matière. La méditation nous amène petit à petit au centre de nous-mêmes, dans la pure conscience.

Le but profond de la méditation est de découvrir et s’installer dans cette pure conscience, mais bien avant déjà, dès le début, la méditation apporte beaucoup de bienfaits. Les vertus de la méditation sont multiples et certaines sont maintenant confirmées par des études scientifiques. À commencer par la détente, la relaxation, puis les guérisons et la sérénité qui s’installe de plus en plus durablement. Il y en a encore de nombreuses autres que vous pouvez découvrir en pratiquant la méditation. Puis, petit à petit, le témoin, l’observateur, la pure conscience font leur apparition. D’abord de très court moment, puis de plus en plus jusqu’à devenir complètement cette pure conscience d’Amour et de félicité. La réunion entre l’observateur et l’observé, l’intérieur et l’extérieur, l’unité de l’Être.

Chacun peut trouver une méthode qui lui convient. Les techniques aident à débuter en expliquant comment procéder et ce que nous pouvons attendre de la méditation. C’est un point de départ jusqu’à ce que la méditation soit “intégrée” en nous.

La méditation est pratiquée depuis toujours et le fait que la science moderne prouve ces bienfaits est une excellente chose qui permettra peut-être d’attirer de nouveaux pratiquants qui avaient une idée erronée de cette belle pratique de la découverte de Soi.

La méditation n’est pas une secte, une religion, une pratique “bizarre”. Elle est au-delà des croyances, c’est la découverte de Soi par l’expérience. Il n’y a pas besoin de se retirer du monde pour méditer, ce n’est pas fuir ses responsabilités ou la vie. Bien au contraire, c’est devenir de plus en plus conscient. C’est simplement se découvrir.

Il ne s’agit pas de croire, il s’agit de pratiquer pour faire ses propres découvertes, chacun à son rythme.

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Le travail sur soi

Le travail sur soi

Nul ne peut le faire à part nous-mêmes. Les autres peuvent nous inspirer, donner un peu de courage, révéler un problème en nous, montrer une porte, mais nous seuls pouvons la franchir et effectuer ce travail de réunification.

Et pourtant, une partie de nous passe son temps à trouver des excuses à l’extérieur. Il y a toujours un évènement, une source extérieure qui vient justifier un comportement, une réaction que nous avons eu. Tant que c’est ainsi, rien ne change, nous sommes dans une forme de déni d’une partie de nous-mêmes, nous ne voulons, nous n’osons pas nous voir telles que nous sommes réellement. Cette vision faussée que nous avons de nous-mêmes peut venir de plusieurs causes, manque de discernement, manque de courage, facilité. C’est tellement plus facile de se sentir responsable ce qui va bien et de mettre la responsabilité de ce qui ne va pas sur les autres. Et c’est si courant, à des niveaux différents qui deviennent de plus en plus subtils.

La vérité est que nous sommes entièrement responsables de notre état intérieur.

Le travail sur soi passe par le cœur. L’ouverture du cœur est la porte d’accès à ce que nous sommes. Pour ouvrir le cœur, il faut libérer ce qui l’enferme. C’est ça le travail intérieur. Ce qui enferme le cœur, ce sont les peurs, les émotions que ne réfutons. Cette partie de nous que nous refusons de voir ou que nous ne comprenons pas.

Quelle partie de nous ne veut pas voir ce qui ne va pas? C’est l’égo, toujours l’égo.

L’égo n’aime pas souffrir, alors il fait tout pour éviter la souffrance, y compris détourner notre attention de ce qui la génère. Pourtant c’est en observant et comprenant ce qui la génère que l’on peut s’en libérer. C’est le seul moyen de s’en libérer définitivement. S’en détourner ne fera que repousser l’échéance et créer d’autres souffrances, la vie apportera une autre situation, encore et encore jusqu’à ce que nous voyions et comprenions, puis finalement ouvrions encore plus notre cœur par cette acceptation et intégration amenant à une libération.

Le comprendre intellectuellement est une chose, mais ce n’est pas suffisant. C’est par l’expérience, par le vécu que l’intégration de la compréhension est possible.

La vie est ainsi faite d’une suite d’évènements, de situations qui nous mettent face à nous-mêmes pour nous révéler ce que nous devons encore travailler pour libérer petit à petit ce que nous sommes. À chaque fois que nous sommes perturbés (colère, frustration, sentiment d’injustice, etc..), c’est que nous sommes face à un problème en nous non libéré. C’est la vie qui pointe sur un problème en nous et nous offre une magnifique opportunité de compréhension, correction puis libération.

Le fait de comprendre ce mécanisme permet d’envisager les évènements de la vie non plus comme une suite de contraintes, problèmes, mais comme des opportunités de compréhension, de libération et d’évolution.

Le retour vers Soi

Le retour vers Soi

Il arrive qu’une expérience fasse exploser toutes les certitudes sur ce que nous avons pensé être pendant longtemps (juste le corps et la personnalité), c’est le retour vers Soi.

On se retrouve au point zéro, on ne sait rien.

Un monde de certitudes s’effondre. C’est le début de la remise en question de l’égo et de “ses” vérités. Simultanément, il y a quelque chose de bien plus profond, de bien plus vrai qui émerge. Cela vient du cœur, plus de la tête. Il y a une question qui accompagne cette naissance: Qui suis-je?

En prendre conscience est la première étape, l’admettre est la deuxième (et l’égo n’aime pas entendre qu’il s’est trompé depuis si longtemps). La troisième peut ensuite débuter; entamer la dissolution des blocages permettant la réunification entre intérieur et extérieur, corps et esprit par l’ouverture progressive du cœur, au fur et à mesure des libérations.

Ce passage ne se fait pas tout seul.

L’égo ne laisse pas facilement la main et il est malin.

C’est comme un saut dans le vide, dans l’inconnu, peut-être la mort pour cette partie de nous. Il ne se fait pas de manière linéaire non plus. Il y a eu des passages de bien-être intérieur profond, parfois d’extases et d’autres de souffrances, venant de l’égo ne voulant pas lâcher prise ou refusant tout simplement de voir un conflit intérieur ou encore du corps, qui subit les dommages de cette séparation avec le Soi. Intérieur et extérieur, corps et esprit ne sont séparés que par les blocages intérieurs, supprimer ces blocages et la réunification se fait naturellement. La félicité et l’extase grandissent plus cette réunification se produit.

La félicité extatique est notre état naturel une fois la réunification totalement établie. On peut le découvrir par l’expérience et c’est la seule chose valable.

La théorie, la philosophie, restent dans le domaine du mental avec toutes ses limitations.

L’expérience, le vécu, sont la science personnelle qui permet de découvrir ces vérités.

Dans ce travail de réunification, les courts moments de félicité et d’extase vécues parfois, ainsi que la sérénité qui s’installe de plus en plus en nous sont les jalons qui maintiennent et font grandir l’envie, de continuer ce merveilleux chemin vers Soi.

Souvent cela se fait dans la joie, acceptant aussi, lorsqu’elles se présentent, les difficultés, sachant que c’est une porte vers une nouvelle compréhension et une opportunité de libération permettant d’unifier un peu plus ce que l’on Est.

L’égo, le mental

L’égo, le mental

Le mental est un outil et devrait être considéré comme tel. Il a pris une importance démesurée dans la société moderne.

A tel point, qu’il y a souvent une identification de la personne au processus mental. L’égo, le mental est ce qui a créé notre société basée sur la compétition, l’exclusion, la peur.

Tant que nous sommes identifiés à cela, nous n’avons pas conscience qu’il y a autre chose. Nous sommes complètement immergés dans le mental et, de ce point de vue, il n’y a rien d’autre qui puisse exister. C’est un peu comme demandé à un poisson ce qu’il pense de l’eau, “quelle eau ?”, il n’a pas conscience qu’il vit dans l’eau. Il ne peut en prendre conscience qu’une fois qu’il en est sorti. Il en est de même pour une personne, qui vit alors dans une réalité construite par l’égo, coupant l’accès à une partie de nous-mêmes qui n’est pas reconnue. Cette réalité est construite sur des processus mentaux, nés de l’analyse d’un passé connu pour construire un futur avec le même cadre. Fermant la porte à l’inconnu, à cette partie de nous au-delà du mental, d’où vient une grande partie des découvertes et innovations importantes. Par exemple Albert Einstein disait : “Je n’ai pas fait une seule de mes découvertes par un processus de pensée rationnelle.”

Paradoxalement, cette “réalité mentale” est basée sur des croyances, c’est une réalité basée sur l’acquisition de savoir par transmission, d’une personne à une autre, d’un groupe à un individu, d’un système de pensées à un groupe et pas par l’expérience directe. La transmission de savoir est le fait de croire à ce que l’on nous dit, à l’expérience d’un autre. C’est l’inverse de connaître par l’expérience même, le vécu. Le savoir n’est pas la connaissance, ce sont deux choses bien distinctes, la première basée sur des croyances (aussi tenaces et profondes soient-elles), l’autre sur l’expérience. Dans le savoir, il y a un conditionnement, dans l’expérience directe de la vie nous trouvons la liberté d’Être.

Ceci est normal, l’égo n’est pas fait pour diriger, il existe pour analyser, trouver des solutions. Pour aller dans la direction choisie par le Soi (peu importe le nom donné à cette partie de nous… il faut bien mettre un terme). Le Soi est ce que nous sommes au-delà de l’identité temporaire de l’incarnation.

La spiritualité

La spiritualité

La spiritualité est la découverte par l’expérience directe de ce que l’on Est. Ce n’est pas croire aveuglément l’histoire des autres, des religions et des dogmes.

C’est une recherche intérieure profonde et sincère de notre propre fonctionnement physique, psychique et énergétique. C’est une ouverture d’esprit qui embrasse le connu et l’inconnu, le visible et l’invisible sans préjugé. C’est accueillir les expériences ordinaires et extraordinaires qui se présentent en intégrant de nouvelles compréhensions de l’Être multidimensionnel que nous sommes.

Le mensonge, à qui mentons-nous

Le mensonge

Le mensonge

À qui mentons-nous lorsque nous mentons?

À nous-mêmes, c’est une tromperie que l’on se fait à soi-même. Nous sommes victimes de nos mensonges. Nos mensonges peuvent même être inconscients. Si nous arrivons à convaincre les autres, ce n’est même pas un mensonge pour eux, puisqu’ils ne le savent pas.

Nous seuls savons et nous ne trompons d’un point de vue émotionnel que nous-mêmes. S’ils le découvrent, alors nous avons brisé la confiance d’une relation. Il n’y a que lorsque nous n’avons pas encore pris conscience de cela que l’on ment. Souvent ce sont pour de petits avantages puérils et immédiats, mais on passe à côté de l’essentiel, du bien-être et de la sérénité. Du respect de l’autre et de soi-même. Une fois cela bien intégré, les mensonges cessent, car qui a envie de se tromper lui-même?

Avec le travail sur soi, se mentir (ou mentir aux autres, car c’est la même chose), devient de plus en plus insupportable. On le ressent énergétiquement, c’est là en nous, ça ferme le cœur et le bien-être disparait. Ce simple fait rend le mensonge de plus en plus difficile et insupportable.

On ne passe pas de se mentir souvent à ne plus mentir d’un coup, c’est quelque chose de progressif au fur et à mesure des nettoyages et libérations. Plus le cœur s’ouvre, plus on se connecte à Soi, plus ça devient insupportable de se mentir, car nous sommes de plus en plus alignés avec le Soi. Il faut de la bienveillance pour soi-même, accepter nos parts d’ombres pour commencer à les voir, les accepter, les mettre en lumière et les libérer. C’est un travail intérieur dont nous sommes les seuls responsables.

Le discernement

Le discernement

Le discernement est indispensable. Il est important de parvenir à regarder un sujet de manière neutre, avec du recul, indépendamment de l’avis des autres. Avec les médias actuels, internet, il est très facile de se laisser influencer, dans un sens ou dans l’autre.

Ne croyez pas ce qui est dit, expérimentez. Prenez ce que vous entendez comme des hypothèses et pas comme des vérités, y compris tout ce que vous lirez sur cet espace. Suivez vos ressentis, votre cœur, c’est ce qui vous permettra de sortir du brouillard, de ne plus être influencé par autrui et trouver la vérité.

Sortez des émotions pour vous faire votre avis. Lorsque l’on est envahi par une émotion, on perd son discernement. Vous avez sans doute expérimenté que lorsque vous étiez en colère, les paroles dépassent alors ce que vous pensiez réellement. Il en va de même lorsque l’émotion est positive. Toute émotion vous fait perdre votre discernement.

Promenez-vous dans la nature, méditez, détendez-vous. Lorsque vous êtes parfaitement détendu, entrez en vous, entrez en conscience dans votre corps, dans votre poitrine, centrez-vous. Pensez simplement au sujet qui vous intéresse et laissez venir sans jugement. Ressentez dans votre corps s’il y a des contractions qui se produisent, quelque chose de désagréable, comme une fermeture ou au contraire une sensation d’expansion, d’ouverture, de bien-être. Prenez le sujet d’un autre point de vue et recommencez.

Voyez ainsi ce qui vous semble juste actuellement.

N’en faites pas une opinion figée dans la durée. Restez ouvert au changement. La vie est mouvement, changement, évolution permanente. Rester figé sur une position bloque ce mouvement et vous sépare du courant évolutif de la vie.

Regardez le nombre de vérités, que l’humanité a traversé dans son évolution, qui était indiscutable un temps pour être totalement dépassées ensuite.