La souffrance

La souffrance

La souffrance.

 

 

La souffrance vient de l’identification. C’est l’identification qui fait qu’on croit qu’on est la personne qui souffre et qu’on dit «je souffre».

Mais cette identification, cette personnalité est éphémère. Notre essence, qui est au-delà, notre partie divine, le Soi, peu importe le nom, cette partie de nous qui est éternelle, n’est pas le corps, n’est pas la personnalité. Donc la souffrance vient de l’identification à la personnalité.

En ayant une conscience plus large, qui sort de cela, qui rejoint cette partie qui est éternelle, il y a une expérience, mais il n’y a plus la souffrance.

Ce qui ne veut pas dire qu’on ne peut plus être malade, on peut expérimenter la maladie, mais il n’y a plus la souffrance associée, car il n’y a plus l’identification à la personnalité qui souffre. C’est retrouver notre essence. C’est avoir une conscience plus large de ce qu’on est et c’est retrouvé notre Soi éternel qui vient incarner un corps pour expérimenter.

Donc la douleur psychologique peut être résolue de cette façon, en ne s’identifiant plus à la personnalité.

Concernant la douleur physique, il existe dans de très nombreux hôpitaux des listes de coupeurs de feux. Ces listes sont plus ou moins officielles, mais elles existent. Il existe également suffisamment de cas de guérisons pour démontrer qu’un phénomène, bien que pas encore expliqué par la science, existe.

Là aussi, cette partie de nous plus vaste est capable de couper la douleur et de guérir. Ce n’est pas le corps, ce n’est pas la personnalité qui amène la guérison, c’est le Soi. C’est en s’ouvrant plus à cette partie que la guérison intervient. Quand la science abordera cette totalité, des progrès pour tous les patients interviendront en masse. Car il y aura une prise en charge sur tous les plans.

Pour l’Être, le Soi, la maladie n’existe pas. C’est la séparation qui engendre la souffrance. Mais chacun peut faire se travail de reconnexion en étant pleinement attentif dans l’instant. Car chaque chose se fait dans l’instant, c’est la seule réalité qui existe. La connexion est toujours «maintenant». Le simple fait de lire ou d’entendre cela sans le rejeter permet une ouverture.

Chacun est maître de sa vie. La souffrance ne vient jamais des autres, tout est en vous.

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De la méditation à la contemplation

De la méditation à la contemplation

De la méditation à la contemplation.

 

Il est possible de méditer sur tout un tas de sujets. Quelque chose qu’on veut développer, comme l’Amour, la sagesse et dans la recherche également pour comprendre pleinement. Comprendre la colère, etc.. Tout cela on le fait avec la méditation.

Puis il y a d’autres niveaux. Au début c’est de la relaxation, puis la recherche, puis ce rôle de témoin qui fait son apparition ou l’on peut se détacher et observer la situation et donc, en tout cas momentanément durant la méditation, se libérer de la souffrance liée à l’identification et avoir une conscience plus large qui amènera bien souvent la solution.

Ensuite, il y a vivre la réunification qui amène à la contemplation. Vivre l’unité, l’interconnexion qu’il y a entre toute chose et de voir la source qu’il y a derrière, qui est l’unité d’où tout vient. La source de toute activité, de toute pensée, de toute manifestation. Quelque chose de bien plus vaste que simplement la méditation. C’est devenir «JE SUIS». Ceci amène un bien-être énorme sur tous les plans.

Le bien le mal, la dualité, tout cela disparaît. Dans l’unité tous les paradoxes tombent. Reste la perfection de ce qui est, qui est ce que nous sommes en essence.

De cette unité, de cette perfection, il n’y a plus de rôle. Plus de sauveur, car il n’y a rien a sauvé. Il n’y a plus de bourreau, plus de victime. C’est la fin des rôles.

En ayant vécu cela, vous pouvez également sortir de ces rôles dans la vie de tous les jours. Alors, son bien-être est lié au bien-être des autres, le bien-être des autres devient notre bien-être. Il n’y a plus la personnalité qui «veut» quelque chose. Il n’y a plus rien a chercher. Une personne demande de l’aide, oui, personne ne demande, c’est parfait aussi. Aider les autres devient s’aider, s’aider devient aider les autres, il n’y a plus de différence.

C’est à chacun de découvrir cela, de l’expérimenter et de le vivre pour l’intégrer. On peut juste témoigner que « oui » ça existe et peut-être éviter quelques pièges. Mais il n’y a rien à imposer, car chacun vit son expérience comme bon lui semble.

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L’ouverture du coeur

L’ouverture du coeur

L’ouverture du coeur.

 

L’ouverture du cœur amène une autre compréhension de la vie. Elle est bien plus profonde, basée sur l’Amour et plus sur la peur venant de l’égo.

Plus l’ouverture du cœur grandit, plus la peur se dissout dans cet Amour. L’Amour est la source de toute chose. Il est toujours là, en nous. La seule chose qui nous en sépare c’est les peurs que nous avons acceptées et qui ferment le cœur.

C’est nous qui avons fermés notre cœur, bien sûr souvent inconsciemment, mais c’est nous. C’est à nous de l’ouvrir à nouveau de plus en plus et de redécouvrir notre véritable nature.

Maintenant; Ne plus alimenter la peur, laisser tomber la rancune et les regrets. Mettre son énergie, ses intentions dans l’Amour, par la joie, la compassion, l’entraide et le partage. Donner des sourires, des bonnes pensées à ceux que vous croisez, pardonner, encourager. Aimer la vie, les autres, s’aimer et partager tout cela.

Au fond de chacun, il y a une source d’Amour intarissable, c’est notre essence. A nous de le redécouvrir et de le partager dans la vie de tous les jours.

C’est une porte vers un niveau de conscience plus vaste, c’est juste-là, en nous.

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